Cover Image
close this bookDiagnostic Study for the DIPECHO Action Plan for Central America and the Caribbean (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters - DIPECHO - ECHO Programme for Disaster Preparedness, Mitigation and Prevention, 1997, 184 p.)
View the document(introduction...)
View the documentPREFACE
Open this folder and view contentsINTRODUCTION
Open this folder and view contentsFIRST PART - NATURAL DISASTERS IN CENTRAL AMERICA AND THE CARIBBEAN: CONSEQUENCES AND RISKS
Open this folder and view contentsSECOND PART - ACHIEVEMENTS AND NEEDS AS REGARDS REDUCING THE RISKS AND CONSEQUENCES OF NATURAL DISASTERS
Open this folder and view contentsTHIRD PART - CURRENT FRAMEWORK AND CONDITIONS FOR A COHERENT, WORKABLE AND EFFECTIVE DIPECHO PROGRAMME
Open this folder and view contentsGENERAL CONCLUSION
View the documentBIBLIOGRAPHY
View the documentANNEXES

ANNEXES

ACRONYMS/ABREVIATIONS

AEC (ou ACS):

Association des Etats Caras.

ALIDES:

Alianza Centroamericana para el Desarrollo Sostenible.

ANAM:

Asociaciones Nacionales de Municipios.

ASDI:

Autoridad Sueca para el Desarrollo Institutional.

BID:

Banque Interamcaine de Dloppement.

CAPRE:

Comitoordinador de Instituciones de Agua Potable y Saneamiento de Centramerica, Panama y Repa Dominicana.

CARICOM:

Caribbean Community (Communautes Caras).

CEAC:

Consejo de Electrificacie Amca Central.

CCEO:

Council of Caribbean Engineering Organisations.

CCVAH:

Consejo CentroAmericano de Vivienda y Asentamientos Humanos.

CDERA:

Caribbean Disaster Emergency Response Agency.

CDMP:

Caribbean Disaster Mitigation Program.

CEAC:

Comisiara Electrificacie America Central.

CECC:

Coordinaciducativa y Cultural Centroamericana.

CEP:

Consulting Engineers Partnership Limited.

CEPAL:

Commission Economique pour l’Amque Latine et les Caras.

CEPREDENAC:

Centro de Coordinaciara la Prevencie Desastres Naturales en America Central (Centre de Coordination pour la Prntion des Catastrophes Naturelles en Amque Centrale).

CEPREMID:

Centro para la Prevenci Mitigacie los Desastres (Rblique Dominicaine).

CMI:

Caribbean Meteorological Institute.

CMRS:

Centre Morologique Ronal Spalis

CNUEH:

Centre des Nations-Unies pour les Etablissements Humains (= UNCHS).

CRED:

Centre de Recherche sur l’Epidologie des Dstres (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters).

CRID:

Centro Regional de Informaciobre. Reduccie Desastres. Estrategia Regional de Informaciobre Desastres.

CRRH:

Comitegional de Recursos Hidricos.

CRS:

Catholic Relief Services.

CSUCA:

Conferacion Universitaria Centroamericana.

CUBIC:

Caribbean Uniform Building Codes.

DANIDA:

Agencia Danesa para el Desarrollo.

DERMS:

Disaster Emergency Response and Management System.

DHA:

Drtement des Affaires Humanitaires des Nations-Unies.

DIPCN

IDNDR

DIPECHO:

Disaster Preparedness ECHO.

ECHO:

Office Humanitaire de la Communauturopne.

ECLAC

CEPAL.

FEMICA:

Federacie Municipios del Istmo Centroamericano.

FICR:

Fration Internationale de la Croix Rouge.

FINNIDA:

Finnish International Developement Agency (Ministry of foreign Affairs of Finland).

GTZ:

Deutsche Gesellschaft fhnische Zusammenarbeit.

ICE:

Institute Costarricence de Electricidad.

IFRC

FICR.

IMN:

Instituto Meteorolo Nacional (Costa Rica).

IDNDR (=DIPCN):

International Decade for Natural Disaster Reduction.

IDRC:

International Development Research Centre.

IFAM:

Instituto Territorial de Fomento y Asesoria Municipal (Costa Rica).

INIFOM:

Instituto Nicaragde Fomento Municipal.

INSIVUMEH:

Instituto Nacional de Sismolog Vulcanologia, Meteorologe Hidrolog(Guatemala).

NDC:

National Disaster Coordinator.

NORAD:

Agence Norvenne pour le Dloppement.

OAS:

Organization of American States.

ODA:

Overseas Development Administration.

OEA (= OAS):

Organizacie los Estados Americanos.

OECS:

Organisation des Etats des Caras Orientales.

OFDA:

Office of (U.S.) Foreign Disaster Assistance.

OMM:

Organisation Morologique Mondiale.

OMS:

Organisation Mondiale de la Sant

OPDES:

Organisation Prstre et de Secours (Ha).

OPS:

Organisation Panamcaine de la Sant

OVSICORI:

Observatorio Vulcanologico y Sismologico (Costa Rica).

PAHO

OPS.

PCDPPP:

Pan Caribbean Disaster Preparedness and Prevention Project.

PIDP:

Parish Infrastructure Development Project.

PNUD:

Programme des Nations-Unies pour le Dloppement (=UNDP: UN Development Program).

PREMIDES:

Centro Nacional de Investigaci Referencia para la Prevenci Mitigacie Desastres.

PRRD:

Plan Regional de Reduccie Desastres.

RED (La):

Rau d’Etudes Sociales pour la Prntion des Catastrophes Naturelles en Amque Latine.

ROSTLAC:

Unesco Regional Office for Science and Technology for Latin America and the Caribbean.

RSTS:

Relief Supply Tracking System.

SICA:

Sistema de la Integracientroamericana.

SIG:

Syst d’Information Graphique.

SRU:

Seismic Research Unit.

UCR:

Universidad de Costa Rica.

UNCHS

CNUEH.

UNDAC:

UN Disaster Assessment and Coordination Team.

UNDRO:

United Nations Office of the Disaster Relief Co-ordinator (Bureau de Coordination des Nations-Unies pour les secours en cas de catastrophes).

USAID:

United States Agency for International Development.

WMO:

World Meteorological Organisation.

Extraits de: A. Angulo, C. Bugnion et P. Masure,
“Rapport de mission exploratoire dans les Caras et en Amque Centrale pour DIPECHO”, 30 septembre - 12 octobre 1996.

CEPREDENAC
CDERA
Organisation Panamcaine de la SantPAHO)
Programme des Nations-Unies pour le Dloppement (PNUD)
Fration Internationale des Socis de la Croix-Rouge, FIRC
Organisation des Etats Amcains, OEA
IDNDR

CEPREDENAC

CEPREDENAC fut crpar des fonds europs (Su) en 1988 en tant qu’organisme de recherche. Parallment es activitde recherche, le centre reconnaissant qu’il existait dans la ron un besoin en mati de formation locale, a commencn 1990 lopper des projets de formation et d’organisation locale. Cependant e stade-lil ne constituait pas encore un organisme aract ronal et de plus connaissait des doutes quant a continuation de son existence.

En 1992, le SICA (syst d’intation centramcain) comprenant 6 pays membres (Costa Rica, Guatemala, Panama, Nicaragua, El Salvador, Honduras) et un pays en qualit’observateur (Belize), dde la crion d’une nouvelle institution technique qui serait en charge au niveau ronal du dloppement et de la coordination des politiques de prntion des dstres. Dans ce contexte, il est dde reprendre CEPREDENAC afin de remplir cette te et en consence de l’inclure dans la structure m du SICA.

La nouvelle mission de CEPREDENAC, en tant qu’organisme ronal, provient donc d’un agenda politique votar les reprntants des ts membres et a pour but:

· au niveau des structures nationales, la promotion des facteurs nssaires au dloppement de politiques nationales de prntion des dstres;

· l’ange de connaissances techniques et d’expences selon un mod horizontal;

· la canalisation de fonds destinnon pas ’institution m (un de ses ds est celui de devenir autosuffisant gr aux apports des ts membres), mais aux programmes de chaque pays, ce qui lui donne un rde gestion.

La mise en œuvre de ces objectifs se fait sous deux formes, une forme suprastructurelle et une forme s’encadrant dans le dloppement de systs d’alerte rapide, tout en tenant compte de trois crits de sction ayant dnis: l’aspect technique, un effet multiplicateur et la couverture ronale.

La structure de CEPREDENAC comprend un conseil de reprntants de chaque pays, un conseil de direction, un secrriat extif et des commissions nationales CEPREDENAC de chaque pays membre. Ces dernis sont les agents opteurs et sont en charge de la coordination des projets dans chaque pays.

Il existe donc deux niveaux d’actions, un premier se rrant a structure dite et qui par consent doit tenir compte non seulement de l’aspect ronal mais aussi des besoins et de la volonte chaque pays ravers des rions de diagnostics. Au cours de celles-ci sont diet discutles diverses probltiques, les programmes envisaget les actions ettre en œuvre (centralisation de l’information). Le deuxi niveau se rre directement aux directives sectorielles de SICA en mati de prntion, lesquelles sont d’obligatoire application dans chaque pays. Il est important de noter que dans le cadre des programmes de cooption bilatle, il n’existe pas actuellement une obligation des ts membres d’informer CEPREDENAC.

Bien que cette nouvelle pe de CEPREDENAC soit actuellement encore en dloppement, l’organisation continue lopper des programmes avec des fonds europs:

· programme avec la Su de 2.500.000 USD pour 3 ans (1995-1998),
· programme avec la Norv de 2.000.000 USD, pour 3 ans (1996-1999),
· programme avec le Danemark de 5.000.000 USD, pour 5 ans (1993-1997),
· programme avec la France de 100.000 USD,
· programme avec l’Allemagne, lequel se trouve en procre d’approbation.

Face n possible programme ronal d’ECHO, CEPREDENAC recommanderait qu’il ne constitue pas un renforcement institutionnel, mais plutue les fonds soient destines actions locales peu conflictuelles (nationaux vs locaux) de dloppement de systs d’alerte rapide et de dloppement de programmes d’auto-protection ravers des formations et des mnismes de communication. Il sugg lement des projets sectoriels, eau ou cation par exemple, lequels doivent e risde mani intale.

CDERA

CDERA (Caribbean Disaster Emergency Response Agency) est un organisme ronal cren 1991 dans le cadre du CARICOM, couvrant les s des Caras anglophones (15 ts membres et 1 t en qualit’observateur). Il est compos’un secrriat extif bas la Barbade et de coordinateurs nationaux de dstres (NDC), points focaux nationaux constituant le lien avec chaque pays. Actuellement CDERA essaye d’blir un rau de points focaux sub-ronaux dans les offices de dstres d’Antigua, Jamae, Barbade et Trinidad.

Bien que son activitrincipale continue tre l’organisation et la coordination de rnse d’urgence en cas de dstre, il rise lement des activitde:

· soutien au dloppement de mnismes de prration aux dstres dans les pays membres et au niveau ronal;

· diffusion et ange d’information;

· dloppement des liens entre les institutions gouvernementales et les organisations non-gouvernementales actives dans la ron.

Les programmes ayant dloppjusqu’aintenant concernent principalement le renforcement des infrastructures des options de secours d’urgence, la formation, la gestion d’abris, la planification communautaire pour faire face aux dstres et le dloppement de plans nationaux de dstres. Les organisations ayant collabor ces activitsont entre autres USAID/OFDA, PNUD, PAHO, OEA, SIDA (Su), CIDA (Canada) et ODA-UK.

Actuellement un nouveau programme d’action de 3 ans (1996-1999) a prrlequel inclut des objectifs tels que la crion de capacitnstitutionnelle, l’ange d’information, le dloppement des ressources humaines, l’adation de plans nationaux d’urgence insuffisants et l’estimation des dommages. Il est lement pr dans celui-ci l’adoption d’une approche linre, c’est-ire une plus grande cooption horizontale entre les pays et des options partag.

Ce nouveau programme montre la volonte faire face aux importants aspects et besoins qui sont apparus depuis la crion de CDERA, avoir:

· le renforcement de CDERA ravers la proposition d’ndre ses activita prntion, en particulier en ce qui concerne son rde coordinateur et mobilisateur ronal;

· le renforcement des plans nationaux de contingence, ce qui implique d’un cqu’ils deviennent plus griques et qu’ils incluent tous les possibles al et de l’autre, qu’une capacitechnique doit e fournie;

· le renforcement de la capacit’information par l’installation des nouvelles techniques (hardware, raux locaux) et le besoin d’blir une meilleure communication avec les NDC;

· un besoin de standardisation tant au niveau de l’information disponible comme, au moins en partie, la gestion des catastrophes;

· amorer la collaboration et les liens entre les pays par l’amoration des mnismes existants.

Le besoin d’actions au niveau des communautaires est lement soulignar CDERA. Il se propose de travailler avec les organisations locales (ises et ONG) en mati de prration des communautravers des programmes de conscientisation et de formation, et ceci en collaboration avec des organisations telles que la Croix-Rouge. Dans ce contexte, il serait souhaitable de promouvoir l’utilisation du programme de formation dloppar le IFRC avec le support d’ECHO.

D’aprnos observations ainsi qu’ravers des discussions avec d’autres organisations et bailleurs de fonds, CDERA apparacomme un important acteur ronal et joue sans doute un rde coordinateur dans la ron des Caras mais sa capacitptionnelle semble mise en question. Bien que leurs activitde formation soient reconnues comme positives, leur approche globale semble assez drdonnet quelquefois m inefficace. De plus, il existerait des probls au niveau du suivi financier, ce qui a en outre poussFDA e fournir qu’une assistance technique (formation) et non financi. Des critiques ont lement exprim sur le travail (trop politique) et la difficile personnalitfrictions avec certains coordinateurs nationaux) de son coordinateur ronal, Jeremy Collymore. Ce dernier estime que les probls de CDERA sont principalement dus es ressources humaines et financis limit.

Malgroutes ces critiques, CDERA a l’atout d’exister comme unique organisme ronal et d’avoir un programme cohnt et multisectoriel. Il est donc nssaire d’envisager une collaboration directe ou indirecte et non exclusive avec celui-ci, tout en tenant compte du besoin d’amorer et de renforcer sa structure et sa comptabilitet des remarques faites par les divers organismes. Il existe lement un besoin de dnir ses compnces, en particulier vis-is du PNUD.

Organisation Panamcaine de la SantPAHO)

Le programme de prration des dstres de PAHO, DMP, couvre la totalitu bassin des Caras - les Etats de l’Amque Centrale, les ts s et les territoires dndants britanniques, frans et hollandais. Les activitsont ges artir de deux unitsub-ronales bas l’une a Barbade (couvrant les s des Caras, les territoires dndants, ainsi que Belize, Guyane et Surinam) et l’autre an Joscouvrant l’Amque Centrale). Le support au programme provient de ODA, CIDA (Canada), USAID et ainsi que de financements ponctuels pour des projets spfiques (Hollande, France).

Le DMP dans les Caras comprend des activitde prration, de formation et de mitigation et se rise principalement ravers des contacts entre l’unite PAHO et les coordinateurs nationaux de santHDC) et les coordinateurs nationaux de dstres (NDC). Ceci fait que le travail varie selon les pays et la volonte l’engagement des autorit Il est important de noter le bon travail de PAHO dans la crion dans la ron d’un rau de contacts provenant de divers secteurs, ce qui implique une plus grande couverture et un plus grand nombre de bficiaires.

Les activitde prration se rrent principalement au dloppement des plans nationaux de dstres incluant les plans nationaux de santui dndent de ces derniers. Le travail se fait par soutien technique du comitocal en charge de l’boration du plan. La principale difficultour effectuer ce travail rel de la grande diversites dnitions des dstres, ce qui bien sune influence importante dans ce processus.

La formation mise en œuvre est destind’abord aux personnes en charge d’blir les politiques, mais aussi aux cadres intermaires. Ce sont des cours ronaux de sensibilisation et formation de formateurs, dicta Barbade si du bureau ronal une fois par an. Ils incluent des modules de gestion prospitali, de gestion de “mass casualty” et de soutien cardiaque avancestinux mcins uniquement. Il est pr d’indures volets supplntaires de mitigation de base et planification de plans. Les modules utilissont des modules existants ayant adapta probltique de la ron. Le suivi de la formation se fait principalement ravers l’exercice de tradewinds, dont la partie santst a charge de PAHO.

Il existe lement actuellement un projet de mettre en place une formation en mati de prise en charge d’urgence pour personnel hospitalier et ambulancier et l’blissement d’un ipement de base standardisCe projet ayant soumis a cooption franse, il couvre les pays de l’OECS ainsi que la Guyane et Ha.

Le DMP met en œuvre lement le syst SUMA (Supply Management), dont la gestion se fait artir de l’unite San JosSUMA est un software dloppar PAHO pour l’inventaire et le suivi des aides/donations apport en cas de dstre. Il compte en plus un nouveau module de disposition/distribution, lequel n’est pas encore utilisans tous les pays. Un accord avec CDERA a passfin d’indurussi le syst “Relief Supply Tracking System” qu’ils ont dloppour le suivi des promesses de dons/appuis. Actuellement il existe 300 personnes (ipes de stand-by) dans les Caras ayant form ’utilisation de SUMA.

La mitigation se fait au niveau des installations hospitalis et depuis rmment au niveau des systs d’eau potable. Le travail se fait ravers des activitde sensibilisation (confnces ronales avec les secteurs institutionnels) et par l’boration d’des/analyses de vulnbilites haux. Les rltats et les recommandations de ces des sont remis aux ts une fois qu’ils se sont engages appliquer.

Le DMP en Amque Centrale tout comme celui des Caras comprend des actions de formation/cation, prration et mitigation et la gestion du programme SUMA.

En ce qui concerne l’cation, PAHO rise non seulement des activitde formation (au niveau des autoritet techniciens et au niveau communautaire), mais aussi dloppe un programme destin introduire la mati de dstres dans les programmes universitaires de mcine et infirmerie. Il est pr d’ndre ce programme ’autres disciplines.

Les actions de mitigation se font au niveau des haux (construction et rvation, mais aussi des de cofices) et depuis peu au niveau des systs d’eau potable (formation en des de vulnbilit’ingeurs et techniciens et des des de cas).

Le bureau de San Josise des actions de type institutionnel de renforcement des systs de prntion, ravers le travail avec les parlements nationaux pour la crion de lois cadres pour la rction des dstres. Ceci est fait conjointement avec IDNDR et se base sur le rau bli de points focaux dans chaque pays.

Il existe lement un programme de travail avec les minists des Affaires Etrangs (jusqu’aintenant: Salvador, Costa Rica et Honduras) dont le but est d’blir au sein de chacun d’eux une commission interne de dstres afin d’avoir une meilleure comprnsion de besoins et de la probltique existantes en cas de dstres et ainsi permettre une coordination et une plus grande efficacite l’aide ang apportau pays (formation en mati de gestion de dstres pour les fonctionnaires publiques). Ces commissions travailleraient conjointement avec leurs reprntations ’anger, ainsi qu’avec les organismes ronaux tels que CEPREDENAC, SICA.

Un autre de leurs projets des plus intssants est le Centre Ronal de Documentation, lequel couvre le continent amcain et les Caras. Il permet l’accne documentation en mati de catastrophes naturelles (ouvrages spalisde recherche, matel de base destinux communaut audiovisuels) et depuis 1995 il se trouve sur Internet. Actuellement, il est dndant financiment de PAHO (un accord avec IDNDR a bli et sa gestion est prise en charge en partie par le reprntant IDNDR an Jos mais il existe une volont’inter d’autres partenaires (CDERA, OAS, LA RED).

Programme des Nations-Unies pour le Dloppement (PNUD)

La mission a rencontres agences du PNUD bas a Barbade et an JosIl n’a pas possible de s’entretenir avec celle basen Jamae.

Le bureau du PNUD de la Barbade couvre les s de l’est des Caras, ainsi que les territoires dndants britanniques. Dans le contexte de la gestion des dstres, elle a plusieurs fonctions importantes, une nt de coordonner les diverses agences des Nations-Unies en cas de dstre. Pour cela elle organise prablement a saison des ouragans une rion de “ gestion des dstres “ avec les principales agences afin de faire un inventaire des ressources disponibles et un planning de prration. Durant la saison critique, ces ms agences se rissent une fois par mois pour faire le point.

En mati de prration, elle a lement comme objectif d’aider les pays rganiser leur rnse. Pour cela elle rise principalement 2 types d’activit d’abord en cas de dstre, une fois que CDERA notifie le PNUD, celle-ci met en place une ipe d’luation rapide des besoins afin qu’une luation soit effectudans les plus brefs dis. Elle peut lement avoir un rde coordinateur pour la mise en œuvre des activitde rnses d’urgences des diverses agences, comme c’est le cas actuellement ontserrat.

La collaboration avec CDERA se traduit par un soutien financier de leur programme DERM, qui prit notamment le renforcement du syst d’information par le soutien des centres d’information des pays membres, une formation en gestion des risques destinaux membres du gouvernement, des ONG et aux leaders des communaut et par un soutien dans leurs activitde coordination de la rnse.

Les besoins identifipar le PNUD que devrait couvrir un programme ronal sont principalement en mati de:

· dloppement des ressources humaines ravers des programmes de formation au niveau des communautmais aussi au niveau des autorit preneurs de dsions;

· dloppement ou renforcement de lslations de rction de vulnbilitn ce qui concerne entre autre les codes de construction et l’amgement du territoire;

· renforcement des infrastructures physiques (actions de mitigation);

· des de vulnbilite caract global dnissant les principaux ments isques (les des faites jusqu’aintenant sont plutectorielles et ne prennent pas en compte tous les ments), qui permettraient de conscientiser la population et les gouvernements du besoin et de l’importance des mesures de prntion et prration.

Le PNUD bas San Josouvre la totalite l’Amque Centrale. Leur programme est basur trois grands axes: dloppement rural, renforcement de la soci civile et paix et dcratisation. Il est lement charge la coordination inter-institutionnelle entre les diverses agences des Nations Unies.

Ses activiten mati de prntion des dstres apparaissent moins clairement dnies que celles de sa contrepartie a Barbade. Il existe d’abord un projet pilote de prntion mis en œuvre au Costa Rica dans la ron touchpar l’ouragan Cr, dont l’objectif est de chercher l’intation de diverses agences (Mcins Sans Frontis, OFDA, FIRC, CEPREDENAC, PAHO). Le projet s’encadre dans une note stratque borpar les agences mentionn et couvre les actions au niveau des organisations locales et la distribution de l’aide/ipements.

Les autres activitde prntion concernent l’appui EPAL dans la risation d’des d’luation de dts et l’initiative d’inter la modologie dlopppar ce centre au niveau national et sectoriel.

En gral, on peut dire que pour le moment la prntion ne constitue pas la prioritu programme PNUD pour l’Amque Centrale, ron qui se trouve actuellement dans une pe de pacification et dcratisation. Cependant les initiatives prises jusqu’aintenant constituent de trbonnes expences pour ce qui concerne la collaboration et la coordination nssaires entre agences.

Fration Internationale des Socis de la Croix-Rouge, FIRC

Les dgations ronales de la Croix-Rouge sont situ an Joscouvrant tout le continent amcain) et ingston (couvrant 16 socis nationales des s des Caras). Elles travaillent ravers des actions directes, en tant qu’intermaires ou en collaboration avec d’autres organisations.

Un des grands axes des programmes dlopppar les deux bureaux ronaux est celui de la rnse et prntion des dstres (environ 50% de son budget) et ceci ravers les strates suivantes:

· amorer la capacite rnse aux dstres des Socis Nationales de la Croix-Rouge;

· amorer la gestion des ressources humaines en cas de dstre;

· rgir les programmes de formation au niveau des communauten mati de prntion et prration aux dstres;

· amorer et promouvoir la collaboration entre les raux des autoritlocales, des ONG et des communaut

Le FIRC a lement dni ses objectifs stratques pour 1997-2000 en mati de rnse et prntion, lesquels sont:

· l’boration et/ou la rtivation des systs de rnse des Socis Nationales (SN);

· la mise en place d’un programme de prntion dans chaque SN, en particulier au niveau communautaire;

· la mise en place d’un syst d’information facilitant la prise de dsion en cas de dstre;

· la mise en place d’un syst de communication efficace qui garantisse un ange permanent entre les SN;

· la rganisation du syst ronal d’approvisionnement de secours (stocks de prsposition).

Un des programmes importants dloppepuis 1994 par la dgation de San Josst celui de formation communautaire de prntion de dstres, lequel est financar ECHO depuis 1995. A partir de l’boration de guides modologiques, des actions ont entreprises en mati de formations de formateurs, risation de snaires/cours destinprincipalement aux communautmais aussi aux dirigeants et aux SN (gestion d’abris temporaires). Actuellement le programme couvre 7 pays d’Amque Latine.

Ce projet constitue un exemple de ce que devrait e un projet puisqu’artir d’un travail au niveau des communaut il rsit nter des actions de renforcement institutionnel (SN), de collaboration et coordination inter-institutionnelle et ceci non seulement au niveau national mais aussi ronal. La dgation de Kingston a le projet de l’adapter afin d’initier son application dans les Caras, ce qui nous semble devrait e appuyar le DIPECHO.

En ce qui concerne le programme de la dgation de Kingston, celui-ci est plus spfiquement centre sur le renforcement des SN. En effet, il existe une grande diffnce entre les SN: celles des grandes s, telles que Jamae, Rblique Dominicaine, sont bien implant et possnt une couverture de base an niveau local importante, alors que les autres ont des ressources limit et peu de volontaires. Il est apparu lement depuis les nements de ces deux dernis ann un besoin de renforcer leurs programmes de prntion et prration aux catastrophes, de gestion de crises ainsi que leur capacitptionnelle. Par ailleurs, il est nssaire d’blir au niveau ronal une coordination et un ange permanent entre les SN.

Dans ce contexte, le FIRC met en œuvre des actions de renforcement des structures institutionnelles (strates pour le dloppement des SN), logistiques, physiques (stocks de prspositions) et des systs de communication, ainsi qu’un programme de formation sur trois niveaux: les responsables de la gestion des crises, les volontaires et les leaders communautaires. Sur ce dernier point, le responsable de la dgation a reconnu la nssite mieux dnir l’approche communautaire ainsi que de promouvoir la collaboration avec d’autres organisations.

Il est possible d’affirmer que le FIRC constitue une des organisations qui doit e prise en compte pour la mise en œuvre de DIPECHO et ceci pour les deux rons. Sa capacitst reconnue par tous les secteurs et elle poss une large couverture d’action lui permettant d’atteindre les communautles plus vulnbles. Elle entretient lement de bonnes relations avec les diverses organisations prntes dans la ron (PAHO, OFDA, CDERA, PNUD). En particulier il existe un accord (memoradum of understanding) avec CDERA depuis 1995 et un accord avec PAHO pour la promotion de leur collaboration (utilisation de matel, participation aux programmes de formation).

Il est vrai que l’efficacite leurs actions dnd en grande partie des SN , mais ceci est reconnu par le FIRC et il existe donc une volonte travailler au renforcement de celles-ci. De plus, le fait qu’ils mettent en oeuvre une strate de cooption ronale entre les SN pour aller en ce sens constitue un atout supplntaire.

Organisation des Etats Amcains, OEA

L’OEA dloppe des activitde gestion de dstres ravers son “ unite dloppement durable et environnement, USDE”. Cette unitasashington, si de l’organisation, met en œuvre des activitd’luation de la vulnbilitt de mitigation en Amque Latine et les Caras depuis 1983. D’autre part, la rction de la vulnbilites infrastructures nomiques et sociales dans le contexte bli IDNDR fait partie du mandat de l’OEA depuis 1990.

L’objectif visst de rire la vulnbilitux al naturels au moyen d’interventions dans le dloppement de la planification et la formulation des projets. Les activitsont dirig principalement

· formuler des politiques et des actions stratques alternatives pour la rction de la vulnbilitu niveau ronal;

· rendre l’information existante plus accessible aux institutions charg de la planification du dloppement et ainsi que celles responsables des actions des secours d’urgence;

· former des techniciens et des preneurs de dsions en mati d’luation de vulnbilitux catastrophes, de dloppement de formulation de strates et de techniques de mitigation;

· identifier et formuler des mesures de mitigation pour le dloppement des projets d’investissement.

Les activitsont mises en œuvre dans le cadre de programmes de cooption technique en collaboration avec des institutions nationales et ronales. Elles sont dlopp avec le support des agences internationales de cooption, telles que ECHO, le PNUD, le DAH des Nations-Unies, la Banque Interamcaine de Dloppement, la Banque Mondiale et des agences de cooption bilatles (USAID/OFDA).

Les activitris jusqu’aintenant concernent principalement des luations d’al naturels, lesquels sont utilisdans les dloppements de strates de mitigation et dans les planifications ronales int, des cours de formation, du transfert de technologie (syst GIS) et l’organisation de snaires ronaux et nationaux.

L’OEA a entrepris depuis quelques ann ta risation d’une se d’des au niveau national sur la rction de la vulnbilitans des secteurs spfiques de l’agriculture, l’cation, l’rgie, le transport, le tourisme. Ceci dans le contexte de programmes de rction de dstres visant la protection des infrastructures et l’identification des secteurs qui, dans le cas d’une catastrophe, vont requr des mesures de secours/rnse. Ces programmes sont accompagnde cours ronaux sur l’usage de l’information disponible dans la prration de ces derniers.

En Amque Centrale, ils collaborent activement (appui financier et technique) avec CEPREDENAC dans le processus d’boration du Plan Ronal, et plus spfiquement dans la mise en place des strates institutionnelles dans les secteurs de l’rgie, de l’cation, des communications et du transport.

Il est particuliment intssant de mentionner lement leur programme dans le secteur de l’cation - avec le support d’ECHO - initin 1995 dans deux pays pilotes centramcains, puis ndu ous les pays de l’Amque Centrale, Belize et Panama. Ce programme non seulement identifie un besoin r - et souvent oubliar les politiques sectorielles nationales - en mati de rction de la vulnbilitmais il gre un intt et une rtion favorable au sein des autorit Il couvre lement un des secteurs qui nous semble est prioritaire dans les deux rons - il est d’ailleurs pr de retendre lement dans les Caras.

Un autre de leur programme financar USAID/OFDA est le “Caribbean Disaster Mitigation Project, CDMP (1993-1998)”, qui comme son nom l’indique couvre uniquement les Caras. Les objectifs de ce programme sont de constituer un environnement moins vulnble aux dstres, rire les pertes en vies humaines et nomiques et rire la pode de crise post-dstre. Afin d’atteindre ces objectifs ainsi qu’un renforcement des liens existants entre le dloppement et les actions de mitigation, le CDMP fournit un support dans l’blissement de mnismes de mitigation des catastrophes dans les secteurs publics et priv Des actions pilotes ont mises en œuvre en Rblique Dominicaine, Ha, Belize, Jamae et dans les s de l’est des Caras dans des domaines tels que les codes de construction et leur application, la gration et dissnation d’information, la prration communautaire, les liens du dloppement dans les Caras (rction de la vulnbilitans les projets de dloppement, identification des zones isques et boration de cartes de risques, utilisation de l’information disponible) et la capacites assurances de mieux gr les risques et maintenir une protection adate pour la ron. Un des atouts de ce projet est le fait qu’il blit une collaboration entre diverses agences: USAID, CARICOM. CDERA.

Il existe une volonte la part de l’OEA de continuer ravailler dans le cadre de secteurs spfiques dans un contexte visant tablir le lien existant entre la rction de la vulnbilitt le dloppement durable. L’expence acquise jusqu’aintenant, ainsi que sa disposition ravailler avec d’autres organismes, font qu’il constitue un des partenaires enir en compte lors de la mise en œuvre du DIPECHO. Il est cependant important de noter que sa capacitptionnelle est assez limitet que, par consent, sa collaboration avec ECHO devra s’encadrer dans des activitbien prses - secteur cation par exemple.

IDNDR

L’objectif d’IDNDR (Dnnie Internationale de la Prntion des Catastrophes Naturelles) est selon la rlution 44/236 des Nations-Unies de “rire la perte en vies humaines, les dts matels, les perturbations sociales et nomiques caus par les catastrophes naturelles, ravers des actions internationales mises en œuvre spalement dans les pays en voie de dloppement”.

Dans ce contexte, ses activitsont dirig vers:

· l’introduction d’une vision intale et multisectorielle pour la prise de dsions prntives afin de rire la vulnbilit

· stimulation des investissements dans la prntion et mitigation des dstres, comme partie fondamentale de tout programme de dloppement;

· renforcement et amoration des capacitlocales;

· les communautles plus vulnbles comme groupe prioritaire.

Afin de promouvoir et dissner ses objectifs, IDNDR compte sur la structure suivante: un Conseil Spal de Haut Niveau, un Comitechnique et Scientifique et un Secrriat bas Gen. Ce dernier a bli un bureau ronal an Josouvrant l’Amque Latine et les Caras, avec l’appui de la Su et de PAHO. Le bureau ronal, dont les locaux se trouvent au sein du bureau sub-ronal de PAHO, est g par une personne laquelle constitue le reprntant IDNDR.

Les actions ayant mises en œuvre dans les deux rons ont pour but de divulguer les objectifs de IDNDR, de stimuler les activitau sein des ComitNationaux IDNDR et les anges entre ces derniers, de servir de bureau rpteur et distributeur d’information technique spalissur les activitde rction des dstres dlopp dans la ron (publication d’un bulletin d’information).

Hormis la continuation des activitdites dans le point anteur, le bureau ronal rise des actions visant l’implantation de nouvelles voies pour l’ange d’information (sur Internet). De plus, il fait partie et supervise la gestion du Centre Ronal de Documentation de PAHO.

En tenant compte des limitations de ce bureau (peu de ressources, une personne couvrant l’Amque Latine et les Caras), le reprntant IDNDR rise un bon travail, en particulier en ce qui concerne l’entretien de bonnes relations avec les divers organismes actifs dans les rons, la promotion et le renforcement de l’ange d’information et de la collaboration entre ces derniers. Il est cependant important de noter que par sa situation m, ses activitsont centr principalement dans l’Amque Centrale.

LISTE DES PERSONNES RENCONTREES DANS LE CADRE DU DIAGNOSTIC

Personnes rencontr par Mme Claudine MISSON

REPUBLIQUE DOMINICAINE

Dgation Commission Europne

- Roelf SMIT, Conseiller

Oficina del Ordenador Nacional para la ConvenciOME IV

- Max PUIG, Secretario de Estado, Ordenador Nacional
- Lic. Renso HERRERA FRANCO, Director Programas Regionales
- Ing. Wendy OLIVERO, Asistente Programa Regionales

Defensa Civil

- Lic. E. CABRAL, Director Ejecutivo

Cruz Roja Dominicana

- A. EncarnaciONTERO, Director Ejecutivo
- Erdwin OLIVARES, Especialista y consultor en desastre, rescate y seguridad

PNUD

- Guillermo PEREZ-ARGUELLO, Representante Residente adjunto

Estado de Obras Publicas

- Mireya VELOZ de LEON, Directora General de Reglamentos y Sistemas

Secretaria Estado Salud Publica y Asistencia Social

- Dr. Angel ALMANZAS, Director Nacional Emergencias y Desastres
- Dr. Juan RODRIGUEZ ESPINAL, Sub-Director Nacional Emergencias y Desastres
- Dr. RamOJAS, medico
- Guillermo GONZALES, Epidemiologo

Universidad Auta de Santo Domingo

- Luis MERA ROMERO, Director Instituto Sismologico Universitario
- Eugenio POLANCO, Instituto Sismologico Universitario
- Conrado A. DEPRATT, Director Instituto de Quca
- Elsa Beatriz CULO, Director Departamento de GeografBR>- Aracelis German RODRIGUEZ, Directora Departamento de Microbiology ParasitologBR>- Lilio TIRSO ORTIZ, Director Departamento de Fca

CDMD (Comitominicano de Mitigacie Desastres)

- Christine HERRIDGE de GUERRERO, Coordinadora

CEPREMID (Centro para la Prevenci Mitigacie Desastres)

- Lic. Bernardo ACOSTA, Director Ejecutivo
- Jose LOS SANTOS, Presidente

Dgation Ronale de la Cooption Franse dans les Caras, Belize et les Guyanes

- Philippe CUJO, Conseiller Ronal

Personnes rencontr par Robert D’ERCOLE

COSTA RICA

Dgation Communauturopne

- Josuis MARTINEZ

IDNDR

- Helena MOLIN, Responsable Programme Ronal IDNDR
- Nathalie DOMEISEN, Promotion Officer, IDNDR Secretariat

CEPREDENAC

- Luis Rolando DURAN, Secretario Ejecutivo

CAPRE

- Ing. German ARAYA MONTEZUMA, Encargado de Proyectos

CECC

- Marvin HERRERA ARAYA, Secretario General

CRRH

- Lic. Eladio ZARATE, Secretario Ejecutivo
- Ing. Josoaquin CHACON SOLANO

OPS/OMS

- Claude de VILLE de GOYET, Chef du Programme Dstres
- Luis Jorge PEREZ, Emergency Preparedness and Disaster Relief Coordination Program

FICR

- FabiARELLANO PE, Delegado Regional

MSF

- Wouter VAN EMPELEN, Responsable Oficina Regional

CNE

- Dr. Manuel OBANDO VENEGAS, Director de Emergencias
- Douglas SALGADO, Dpto Sistemas de InformaciBLOCKQUOTE>

Ministerio de Salud

- Dra. Roxana CESPEDES ROBLES, Coordinadora Programa Reduccie Desastres

SPM Consultants

- Peter GISLE, Partner

Unidad Tica de Desarrollo Local de la Segunda Vice Presidencia

- Marion PEREZ
- Carlos MADRIGAL

PNUD

- Hans D. KURZ, Representante Residente
- Sonia MENDIETA, Punto focal de desastres

ICE

- Dr. Sergio MORA, Programa de Recursos Naturales y Desarrollo Sostenible

Dgation Ronale a Cooption Scientifique et Technique Franse en Amque Centrale

- Guy CHRISTOPHE, Responsable de la Dgation
- Jean-Marc BOURREAU, attach>

CIDA

- Gina WATSON, Senior Program Officer

Caja de Seguridad Social

- Ana Rita GONZALES, Programa Desarrollo de Unidades Hospitalarias

Autres

- Lic. Manuel RAMIREZ, Consultor Educaciesastres

GUATEMALA

Bureau ECHO

- Olivier LEVY, Coordinador Regional

Dgation Communauturopne

- Lorenzo SANCHEZ

OPS/OMS

- Dr. Jacob FINKELMAN, Reprntant de OPS/OMS au Guatemala

Croix Rouge

- Benjamin GONZALES, Jefe Nacional de Socorro, Cruz Roja Guatemalteca
- Jacinto RODRIGUEZ, Delegado de Desarrollo, FICR

PNUD

- Maria Olga de PEREZ, Asistente de Programas

CONE

- Col. Oscar Guillermo HERNANDEZ CASTILLO, Coordinador General
- Luis Armado RECINOS del VALLE, Planes de Operaciones
- Felipe Sostenes FAJARDO ALFARO, Coordinador del Comitocal de Emergencias (Patrocinio)

INSIVUMEH

- Dr. Eddie Hardie SANCHEZ BENETT, Director General
- Ottoniel MATINS, Jefe Secciolcanologia
- Ing. PERCY MAYOL, Sub-Jefe, Secciismolog/BLOCKQUOTE>

Viceministerio de Vivienda

- Arq. Miguel A. SANTA CRUZ, Asesor

FLACSO/LA RED

- Lic. Gisela GELLERT de PINTO, Coordinadora, Area de Estudios Urbanos y Proyectos de Desastres.

FEMICA

- Patricia DURAN de JAGER, Directora Ejecutiva
- Braulia THILLET de SOLOIZANO, Ansis y Proyectos

MSF

- Jean SCHMITZ, MSF Belgique
- Arlette COMMUNIER, MSF France
- Javier CASADA, MSF Espagne

GTZ

- Ing. Wolfgang STIEBENS, Coordinador de la GTZ

NICARAGUA

Bureau ECHO

- Maria-Luisa TRONCOSO

Oficina de Enlace, Communauturopne

- Freddy LOPEZ

EMNDC (Defensa Civil)

- Col. Jorge RamRNESTO SOZA, Jefe Direcciefensa Civil
- Cap. Pedro TAPIA

INETER

- Ing. Claudio GUTIEREZ HUETE, Director General
- Dr Wilfried STRAUCH, Director Direccie Geofca, INETER
- Ana IZAGUIRRE, Dpto Riesgos Naturales, INETER
- Ing. Helman TALENO DELGADILLO, Dpto Riesgos Naturales, INETER

Croix Rouge

- RaRIET, Dir. Nacional de CapacitaciCruz Roja de Nicaragua

OPS/OMS

- Ing. Denis RODRIGUEZ, Encargado de INTERNET, OPS

FACULTAD DE ARQUITECTURA

- Ing. Pablo MEDRANO, Facultad de Arquitectura

INIFOM

- Maria Luisa BABINI, Responsable de projets

Autres

- Ignacio Crist ALCARRAZ, MPDL (ONG)

CUBA

Bureau ECHO

- Paula VASQUEZ HORYAANS

Estado Mayor Nacional de la Defensa Civil

- Josngel LLANES GUERRA, Director Oficina Nacional para casos de Desastres de la Defensa Civil

- Cor. Jorge PEGUEROS MORALES, Sub Jefe del Estado Mayor Nacional de la Defensa Civil

Instituto de Meteorolog/B>

- Dr. Mario CARNESOLTAS CALVO, Subdirector, Instituto de MeteorologBR>- Ing. Isidro SALAS GARCIA

Sociedad Cubana de Medicina Veterinaria para casos de Desastres

- Dr. Pablo R. CHAVEZ QUINTANA, Presidente

PNUD

- Jessica FALETA, Deputy Resident Representative
- Jafet ENRIQUEZ, Asistente Principal de Programas

Croix Rouge

- Dr. Luis FOYO CEBALLOS, Secretario General, Cruz Roja Cubana
- Pierre HAESSIG, Telecom Officer, IFRDRCS

PREMIDES

- Dr. Carlos LLANES BURON, Director

GESTESA

- Ing. Jaime MAS VALDES, Gerente General

Personnes rencontr en dehors des missions en Amque Centrale et uba

ECHO

- Jean-Claude HEYRAUD, Conseiller
- Catherine LABBE
- Belen MARINEZ CARBONELL

Commission Europne

- Adrianus KOETSENRUYTER, Economiste, Commission Europne, DG VIII
- Ben LIGHT, Commission Europne, DG I

Autres

- Barbara CARBY, Department of Geology, University of West Indies, Mona, Kingston, Jamaica
- Philippe MASURE, Comitrans de la DIPCN
- Dr Hermann SCHMITZ-WENZEL, Comitllemand de la DIPCN
- Jean-Jacques WAGNER, Centre d’Etude des Risques Gogiques, Universite Gen

Contacts tphoniques et/ou E-Mail et/ou courrier

- Stephen BENDER, OEA, Unidad de Desarrollo Sostenible y Medio Ambiente
- Sandrine BRETONNIERE, Chargde Projets, Action d’Urgence Internationale (AUI, ONG)

Personnes rencontr par Thierry LESALES

BARBADE

Dgation Communauturopne

- M. Patrice PILLET, Responsable du Dloppement rural

Caribbean Disaster Emergency Response Agency

- M. Jeremy COLLYMORE, Regional Coordinator
- Mrs Judy R. THOMAS, Project Manager (DERMS)
- M. Stephen LOUIS, Information system manager

Central Emergency Relief Organisation

- M. Clive LORDE, Director of Emergency Services

Consulting Engineers Partnership ltd

- M. Tony GIBBS, Consultant

PAHO/WHO - Office of Caribbean Program Coordination

- Dr Dana VAN ALPHEN, Emergency Preparedness Advisor
- Dr Sterling MUNGAL, Disaster and Mitigation Advisor

Oversea Development Administration - Dependent Territories Regional secretariat

- M. Frank BLACK, Deputy Head of secretariat

UNDP

- M. Dennis MC’INTOSH

ANTIGUA

Dgation UE - Office in Antigua and Barbuda

- M. Hans J. OKORN, Resident Adviser

National Office of Disaster Services

- M. Phillmore MULLIN, Deputy National Disaster Coordinator

Autres

- John TOMBLIN. Ancien Coordonnateur UNDRO et DHA

JAMAIQUE

Delegation Communauturopne

- M. James MORAN, Head of Delegation
- M. Claus C. PETRI, Administrative Officer

UNDP

- Mrs Joyce LIM YUEH-YU, Deputy resident
- Ms Yasmin MORAIS, Programme Assistant

FICR

- M. Frank DEWEZ, Programme Manager

University of the West Indies

- M. Rafi AHMAD. Lecturer

Office of Disaster Preparedness and Emergency Management

- M. Paul SANDERS, National Disaster Coordinator
- M. Keith FORD, CDMP Coordinator
- Dr DUCASSE, National Health Coordinator

Ministry of Environment & Housing

- Fitzroy A. WILLIAMS, Director of Housing

HAITI

ECHO- Haiti

- M. Marcel CLODION, Coordinateur Ronal Cara

Dgation Communauturopne

- M. Antonio GARCIA VELAZQUEZ, Chef de Dgation

Minist de l’Inteur

- Dr Jean-Joseph MOLIERE, Ministre de l’Inteur
- M. PHARES PIERRE, Directeur du Cabinet Particulier du Ministre
- Me Marie MEDRICK BARBOT, Cabinet du Ministre de l’Inteur

Minist de l’Environnement

- M. Pierre Daniel CARLO LAFOND, Directeur Gral

Mission franse de Cooption

- M. Pierre BACHERE

PNUD/Centre des Nations Unies pour les Etablissements Humains

- M. Karl SAUVAGEON

OAS/CDMP

- M. Branly OGE, Coordonnateur CDMP

Catholic Relief Services

- M. Gregory HOFKNECHT, Country Representative/Haiti Program

Croix-Rouge Haenne

- Dr Claude JEAN-FRANIS, Prdent de la Soci Nationale de la Croix-Rouge
- Dr Lodze QUITEL, Responsable Secours et Assistance en cas de Dstre

OPS/OMS

- Mme Marie-AndrDIOUF, PAHO/WHO Representative
- Ing. Tnce NIYUNGEKO, Chef du Projet Eau et Assainissement

OPDES

- M. Claude D. JEAN, Directeur Gral

STE-LUCIE

Croix-Rouge Ste-Lucienne

- Mrs Terencia GAILLARD, Director General
- Mr Hubert PIERRE, Disaster Officer

Organisation of Eastern Caribbean States

- Mrs Deirdre JESSAMY, Disaster manager

Office of Disaster Preparedness

- Thimothy JAMES, National Disaster Co-ordinator

Ministry of Planning, Development and Environment

- M. DUJON, Head of Architectural Section
- M. Daune HEHOLT, Physical Planning Officer
- John CALIXTE, Economist

ST-VINCENT

Ministry of Housing, Local Government and Community Development

- Hon. Louis JONES, Minister of Housing, local gouvernment and community development
- Hon. Alfred R. BYNOE, Parliamentary Secretary
- Alwyn CUPID, National Disaster Coordinator
- Mrs DE FREITAS, Permanent Secretary
- Dr Reynold MURRAY, Environmental Services Coordinator

Ministry of Agriculture, Labour

- M. Bernard MORGAN, Ancien secrire du comitDNDR
- M. PORTER, Responsable Seismic Unit

Ministry of Communication & Works

- M. D. DE FREITAS, Permanent secretary

Planning Division

- M. Ardon NELSON, Head of Planning Division

Croix-Rouge St-Vincentienne

- Mrs Yvonne PATTERSON, Director General

Mission franse de Cooption

- M. Marc FAUGERAS, Directeur Alliance franse
- M. Frric SAUDUBRAY, Responsable du programme de dloppement rural

Hal gral de Kingstown

- Dr BASCOMB, Responsable du service des urgences

Autres

- Mrs Sandy POST, Volontaire Peace Corps (ONG amcaine)

GUYANA

Dgation Communauturopne

- M. John CALOGHIROU, Head of Delegation
- M. Alexander BAUM, Economic Advisor

CARIFORUM

- M. Ivan E. OGANDO, Head of Programming Unit
- M. Percival MARY, Programme Manager

CARICOM

- M. Baron BLAKE, Assistant Secretary General
- M. R. Orlando MARVILLE, Assistant Secretary General
- M. Claude E. S. HOGAN, Deputy Programme Manager

PAHO/WHO

- M. Wilton L.E. CONLIFFE, Health and Environment Advisor

UNDP

- M. Andrea TAMAGNINI, Deputy resident representative

ST-MAARTEN

Plan D’2 - Institute for Planning Development & Design

- M. Elso KRAI, Architecte

Island Government of St Maarten

- M. Dennis RICHARDSON, Lieutenant Governor, Chairman of Coordination Team for Disaster
- M. Bart VAN DER SANGEN, Emergency Coordinator

Central Bureau of Statistics

- M. Romeo F. PANTOPHLET, Head of Department

Department of public housing, physical planning and environment (V.R.O.M)

- Ing. Louis D. BROWN, Department Head

For further information, please contact:

Centre for Research on the Epidemiology of Disasters - CRED
(attn: A. Angulo)
Universitatholique de Louvain - Ecole de Santublique
30.34, Clos Chapelle-aux-Champs, 1200 Brussels - Belgium
Tel: (32-2) 764.38.23 - Fax: (32-2) 764.34.41 - E-Mail: Angulo@epid.ucl.ac.be

International Center for Training and Exchanges in the Geosciences - CIFEG
(attn: J.C. Napias)
3, avenue Claude Guillemin, B.P. 6517 - 45065 Orls Cedex 2 - France
Tel: (33-2) 38.64.33.67 - Fax: (33-2) 38.64.34.72 - E-Mail: jc.napias@brgm.fr