
| 1° PARTIE. LES CATASTROPHES NATURELLES EN AMERIQUE CENTRALE ET DANS LES CARAÏBES: BILANS ET RISQUES |
![]() | III. ANALYSE DES CRITERES DE VULNERABILITE |
Les sources sont celles du rapport du P.N.U.D. 1996, pages 157 et 180. Les donn de mortalitnfantile ont comples par MUSSET (1994), page 97. Lintt est de croiser des donn concernant la pauvretoyenne, m si, une fois de plus, elle ne peuvent prndre quournir un ordre de grandeur. La pauvretst associ> lanalphabsme et es mentalitfatalistes face aux risques, gnt les politiques de prntion (Lavell, 1994). La pauvretnflue aussi sur lhabitat, qui constitue un pourcentage gralement ves dommages estimen cas de catastrophe. Le fait quil sagisse principalement dhabitat prire, de valeur individuelle faible trahit dautant plus limportance rle des sinistres. Au Nicaragua, en 1992, lors de lption du Cerro Negro, 70% des maisons de Leon furent sinistr, les toits ayant c sous la charge des cendres. La carte des dommages fournie par lUNDRO a suite du sme de Guatemala City (1976) rle que les bments du centre ne furent duits qu5%, ceux des colonias voisins entre 70 et 85%. Cet habitat se retrouve prrentiellement sur des terrains marginaux, pentus, sur des versants raides de ravins (Guatemala City), ou humides, dans les lits majeurs des cours deau.
Les cartes (Fig. 30 et 31) confirment le rltat prdent:
* On retrouve les quatre pays dAmque Centrale (Nicaragua, Guatemala, Salvador, Honduras) et les deux des Grandes Caras (Ha, Rblique dominicaine) vigoureusement distingupar ces crits de vulnbilit/B>* La Jamae, Saint-Vincent et Sainte-Lucie sont marqupar une alphabsation supeure a moyenne de lantillon, mais les revenus moyens sont infeurs a moyenne et, de surcro Saint-Vincent connaune mortalitnfantile supeure a moyenne.
* Panama, Costa Rica, ainsi que certains Etats des Petites Antilles prntent une vulnbilitaible par rapport e crit et dans le cadre de lantillon.






Sources:
- Rapport Mondial sur le Dloppement Humain, PNUD, 1996.
- Musset, 1994.