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close this bookDiagnostic Prealable aux Plans d'Action en Amérique Centrale et dans les Caraïbes (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters - International Center for Training Exchanges in the Geosciences, 1997, 190 p.)
close this folder1° PARTIE. LES CATASTROPHES NATURELLES EN AMERIQUE CENTRALE ET DANS LES CARAÏBES: BILANS ET RISQUES
close this folderIII. ANALYSE DES CRITERES DE VULNERABILITE
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View the document1. Densités de population 1992 croisées avec les taux de croissance annuelle de population (1960-1993)
View the document2. Indicateur du Développement Humain (I.D.H.) 1993 croisé avec le taux de croissance de population urbaine (1960-1993)
View the document3. P.I.B. réel corrigé par habitant 1993 croisé avec le taux d’alphabétisation des adultes 1993 ou avec les données de mortalité infantile 1993

3. P.I.B. réel corrigé par habitant 1993 croisé avec le taux d’alphabétisation des adultes 1993 ou avec les données de mortalité infantile 1993

Les sources sont celles du rapport du P.N.U.D. 1996, pages 157 et 180. Les donn de mortalitnfantile ont comples par MUSSET (1994), page 97. L’intt est de croiser des donn concernant la pauvretoyenne, m si, une fois de plus, elle ne peuvent prndre qu’ournir un ordre de grandeur. La pauvretst associ> l’analphabsme et es mentalitfatalistes face aux risques, gnt les politiques de prntion (Lavell, 1994). La pauvretnflue aussi sur l’habitat, qui constitue un pourcentage gralement ves dommages estimen cas de catastrophe. Le fait qu’il s’agisse principalement d’habitat prire, de valeur individuelle faible trahit d’autant plus l’importance rle des sinistres. Au Nicaragua, en 1992, lors de l’ption du Cerro Negro, 70% des maisons de Leon furent sinistr, les toits ayant c sous la charge des cendres. La carte des dommages fournie par l’UNDRO a suite du sme de Guatemala City (1976) rle que les bments du centre ne furent duits qu’5%, ceux des colonias voisins entre 70 et 85%. Cet habitat se retrouve prrentiellement sur des terrains marginaux, pentus, sur des versants raides de ravins (Guatemala City), ou humides, dans les lits majeurs des cours d’eau.

Les cartes (Fig. 30 et 31) confirment le rltat prdent:

* On retrouve les quatre pays d’Amque Centrale (Nicaragua, Guatemala, Salvador, Honduras) et les deux des Grandes Caras (Ha, Rblique dominicaine) vigoureusement distingupar ces crits de vulnbilit/B>

* La Jamae, Saint-Vincent et Sainte-Lucie sont marqupar une alphabsation supeure a moyenne de l’antillon, mais les revenus moyens sont infeurs a moyenne et, de surcro Saint-Vincent connaune mortalitnfantile supeure a moyenne.

* Panama, Costa Rica, ainsi que certains Etats des Petites Antilles prntent une vulnbilitaible par rapport e crit et dans le cadre de l’antillon.


Fig. 29 - IDH et taux de croissance de la population urbaine


Lnde de la figure 29 (Sources: Rapport Mondial sur le Dloppement Humain, PNUD, 1996.)


Fig. 30 - Produit Inteur Brut et taux d’alphabsation des adultes


Lnde de la figure 30 (Sources: Rapport Mondial sur le Dloppement Humain, PNUD, 1996.)


Fig. 31 - Produit Inteur Brut et taux de mortalitnfantile


Lnde de la figure 31

Sources:

- Rapport Mondial sur le Dloppement Humain, PNUD, 1996.
- Musset, 1994.