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close this bookDiagnostic Prealable aux Plans d'Action en Amérique Centrale et dans les Caraïbes (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters - International Center for Training Exchanges in the Geosciences, 1997, 190 p.)
close this folder2° PARTIE. REALISATIONS ET BESOINS EN MATIERE DE REDUCTION DES RISQUES ET DES CONSEQUENCES DES CATASTROPHES NATURELLES
close this folderII. BILAN DES ACTIONS ENGAGEES DANS LA REGION DANS LE DOMAINE DE LA PREVENTION (STRICTO SENSU)
close this folder3. Réduction des effets d’un phénomène naturel destructeur: protections technologiques
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View the documenta. Actions destinées à retenir, dévier le phénomène destructeur
View the documentb. Actions destinées à rendre les constructions résistantes aux phénomènes potentiellement destructeurs

b. Actions destinées à rendre les constructions résistantes aux phénomènes potentiellement destructeurs

Le deuxi type d’actions, et cela concerne les rons soumises aux smes et aux ouragans, a plus particuliment pour objet de rendre les constructions aptes upporter les contraintes de ces phms.

En mati de prntion stricto sensu, c’est vraisemblablement dans ce domaine que la rexion a la plus pouss Cependant les risations concrs sont trpeu nombreuses. De mani grale, la majorites constructions est trvulnble aux smes et aux ouragans. Mais si des efforts ont consentis pour la construction rnte d’fices publics, rien, ou presque, ne concerne l’habitat individuel de base, ainsi que les constructions anciennes, toutes catries confondues. Bien s#146;habitat informel se trouve au bas de l’elle en terme de rstance sismique ou cyclonique et de prcupations visant ire leur vulnbilit

Un certain nombre d’initiatives ont vu le jour dans la ron, visant lopper des normes de construction. Cela duche assez souvent sur des codes de construction, le plus souvent ’usage interne des techniciens, et parfois sur des rementations. Les figures 34 et 35 donnent une iddes risations dans ce domaine en Amque Centrale17. Au Guatemala un code de la construction parasismique a risn 1995 pour le Minist des Communications, Transports et Travaux Publics et a adoptar “l’Asociacie IngenierEstructural”. Ce code n’a cependant pas encore mis en application par le Minist. De plus, s’il peut parae satisfaisant pour la construction normale et pour les infrastructures gouvernementales, rien de spfique n’est pr pour le logement populaire de type prire. Et pourtant il abrite le tiers (environ 700 000 personnes) de la population de la ville de Guatemala.

17Josrases, Consultor, Codigos de construccin la regientroamcana. Prescripciones preventivas para mitigar las amenazas naturales, Caracas, Julio 1996.

Dans la Cara insulaire, il existe un code de construction CUBIC (Caribbean Uniform Building Code) dloppar le Council of Caribbean Engineering Organisations (CCEO), puis adoptar le conseil des Ministres de la Santu CARICOM en 1986. Ce document sert de rrence en mati de normes parasismiques et paracycloniques dans la Cara. Cependant, peu d’Etats disposent d’un vtable code de construction (procres en cours, ou absence totale de normes). Plusieurs actions sont actuellement en cours, notamment en partenariat avec l’OAS/CDMP, CNUEH et l’OECS, afin de promouvoir la mise en place de codes de construction dans les s de la Cara. Des efforts visent lement la diffusion de ces normes, avec trois niveaux de documentation (des codes de construction destinaux architectes; des guides de construction destinaux maes d’ouvrage, les building contractors; des schs standards destinau secteur informel, ’auto-construction).

Des efforts notables, donc ettre au crt de l’ensemble de la ron dans le domaine de la rexion sur la qualite la construction parasismique et paracyclonique cependant:

- comme cela vient d’e signalcela ne duche que trrarement sur des applications concrs (absence de suivi ll, de possibilitde contr..)

- le domaine concernst tr(trop) ciblU>: fices publics, notamment quelques expences pilotes dans les les ou les haux, mtoires mais insuffisamment gralis (cf. la section “vulnbilitechnique”). L’habitat populaire est pour sa part totalement occultou presque.

De plus l’efficacites mesures prises dans les secteurs priviln’est pas encore optimale, m dans le milieu hospitalier. Par exemple, lorsqu’il s’agit de construire un nouvel hal dans les Caras, l’OPS, en collaboration avec les gouvernements locaux, intervient au stade du design par une de de vulnbilitpuis par des recommandations visant enforcer la rstance du bment aux al, principalement l’alcyclonique. Ces recommandations ne sont pas toujours suivies d’effet et, a base, des diffnces d’approche existent dans le concept de rction de la vulnbilitCe fut le cas pour la construction de l’hal de la Dominique, financar la France. Pour l’OPS, les normes de construction retenues sont insuffisantes, la loi franse stipulant en effet qu’en cas de dstre l’hal ne doit pas tuer, mais ne prse pas que le bment doit rester fonctionnel. En dt des actions de l’OPS, les mesures de mitigation restent marginales.

- un des probls majeurs est li la prise en compte de l’anciennetu parc de constructions dans la ron (logements, mais aussi fices publics, haux, etc.). Les constructions anciennes ne sont en gral pas adapt aux contraintes sismiques et cycloniques et supposent soit une reconstruction totale, soit des renforcements parfois difficiles iser sur le plan technique. Dans les deux cas, notamment le premier, les coeuvent e trimportants et freinent les initiatives, encore trop ponctuelles.

- un autre probl majeur se pose souvent dans la ron: l’insuffisance de la prise en compte simultande plusieurs phms destructeurs potentiels.

INFORMACION DISPONIBLE SOBRE NORMATIVAS PARA EL DISE SISMORRESISTENTE EN PAISES DE CENTROAMERICA (INCLUYE PROPOSICIONES QUE NO ALCANZARON NIVEL DE NORMA)

Fig. 34 - Exemples d’implications en mati de qualite la construction en Amque Centrale (rstance aux smes).

Josrases, consultor, “Codigos de construccin la regientroamericana. Prescripciones preventivas para mitigar las amenazas naturales”, Caracas, Julio 1996.

PA

DOCUMENTOS

Panam/TD>

Reglamento de DiseEP-84 (Enero 1984) (Ref. 1) (1)

Costa Rica

Co Sismico (Enero 1974) (Ref2; 3); Co Sico de Costa Rica (1986) (Ref 4)

Nicaragua

Co/sico/para las Construcciones en el Area del Distrito Nacional (Enero 1973) (Ref. 5); Reglamento de ConstrucciMayo 1983) (Ref. 6)

El Salvador

Reglamento del Diseico (Enero 1966) (Ref) 7); Reglamento de Emergencia de Diseico de la Repa de El Salvador (Septiembre 1989) (Ref. 8); Norma Tica para Diseor Sismo y sus Comentarios (1994) (Ref. 9)

Honduras

Guatemala

Normas sicas para Ciudad de Guatemala (1971) (Ref. 10); Propuesta de Co Sico, (1979); (Ref. 11); Normas Recomendadas, AGIES (1996) (Ref. 12)

(1) Existe una versias moderna del Reglamento, REP-94, en la cual a se ha incorporado el mapa de zonificaciica.

INFORMACION DISPONIBLE SOBRE ESPECIFICACIONES CONTRA VIENTO Y OTRAS AMENAZAS NATURALES (EXCLUIDO SISMO)

Fig. 35 - Exemples d’implications en mati de qualite la construction en Amque Centrale (rstance aux vents et autres menaces, hormis les smes).

Josrases, consultor, “Codigos de construccin la regientroamericana. Prescripciones preventivas para mitigar las amenazas naturales”. Caracas, Julio 1996.

PA

DOCUMENTOS

ESPECIFICACIONES

Panam/TD>

REP-84

- Viento: Se especifican valores minimos, distinguiendo zona Pacco y Atlico, no adecuados para simular tomados. Vm 80 km/h (22 m/seg) en zona Pacco y 100 km/h (28 m/seg) en zona Atlico. Vm 175 km/h (48 m/seg) en ambas.

Costa Rica

Reglamento de Construcciones

- Viento: El pase divide en dos zonas con velocidades mmas de disee 120 km/h (33 m/seg).

Nicaragua

Reglamento de Construcci/TD>

- Viento: El pase divide en dos zonas: Litoral Atlico y Litoral Pacco/Septentrional. Requerimientos establecidos en base a presiones en kg/m2.
- Ceniza volcca: Sobrecargadas para disee techos. en zonas aledaa volcanes (20 kg/m2 en estado h).

El Salvador

Reglamento para la Seguridad Estructural

- Viento: Seg147;Norma Tica para Diseor Viento”/no disponible/
- Taludes: Se exige estabilidad de taludes segrma Tica.
- Fallas Geolas: Identificaci ubicacie fallas activas. Disposiciones para el disee las vitales.

Guatemala

Norma de Construcci Disestructural

- Viento: No hay norma, ni zonificaciEn la prica se aplica: 80 km/h (22 m/seg) en Altiplano y 110 km/h (31 m/seg) en las costas.
- Taludes: Criterios para construir en ladera.
- Tsunami: Comentario.

Une grande partie de la ron est concerna fois par le risque sismique et cyclonique et chaque risque est souvent consid pour lui-m, nigeant l’autre, ce qui peut ducher sur des situations paradoxales en cas d’urgence. De la m mani, chaque risque peut se concrser de mani trdiffnte et entrar lement des situations paradoxales. Les ouragans qui ont affectes Antilles en 1995 en constituent l’illustration. Dans la ron, la rrence en mati de perception du risque, de gestion des secours, mais aussi de prntion, notamment dans le domaine de la construction, it l’ouragan Hugo survenu en 1989, remarquable par la force exceptionnelle de ses vents, beaucoup moins par celle des prpitations et des houles de temp. Sans niger l’impact du vent, ce sont avant tout les inondations et les glissements de terrain, lies prpitations exceptionnelles qui ont dsta Basse-Terre (Guadeloupe) avec le passage de Marylin, le 15 septembre. Une dizaine de jours plus tl’ouragan Luis surprenait St-Martin (entre autres), avec des dts crs lia houle de temp.

A l’heure actuelle aucun code de construction ne prend vraiment en considtion ces questions. C’est notamment ce qui touche aux pluies torrentielles dont les consences sont ponctuellement moins dramatiques que celles caus par les smes et les vents, mais dont les effets cumulpeuvent e sensiblement plus v