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close this bookDiagnostic Prealable aux Plans d'Action en Amérique Centrale et dans les Caraïbes (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters - International Center for Training Exchanges in the Geosciences, 1997, 190 p.)
close this folder2° PARTIE. REALISATIONS ET BESOINS EN MATIERE DE REDUCTION DES RISQUES ET DES CONSEQUENCES DES CATASTROPHES NATURELLES
close this folderIII. BILAN DES ACTIONS ENGAGEES DANS LA REGION DANS LE DOMAINE DE LA PREPARATION
close this folder1. Préparation de l’alerte
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View the documenta. Alerte cyclonique
View the documentb. Alerte contre les inondations

a. Alerte cyclonique

Alors que les coes catastrophes li aux ouragans ne cessent de croe, le nombre de victimes (morts) a diminursensiblement depuis un quart de sie. Cela est liux progrris ’elle mondiale, dans le domaine du suivi des ouragans, de la prsion de leurs trajectoires, de l’luation de leurs intensitet de leurs vitesses. L’OMM traite les donn provenant de sites d’observation terrestres, maritimes et aens (par avion, radar ou satellites) et les transmet aux diffnts Centres Morologiques Ronaux Spalis(CMRS). La zone Cara est couverte par le CMRS de Miami. Celui-ci suit la trajectoire des cyclones reps, dnit leur intensitt travaille en cooption avec les centres morologiques des pays concern ui revient la charge d’informer la population et de donner l’alerte. Dans l’ensemble, ces pays disposent de procres qui identifient les niveaux d’alerte ainsi que des recommandations correspondantes.

Dans la pratique, la gestion de la phase d’alerte reste souvent dcate, ce qui est li divers types de probls comme les moyens de communiquer l’alerte auprde populations difficilement accessibles ou l’interprtion des niveaux d’alerte. Mais surtout, en dt des progrris ceux-ci se posent encore en terme de prsion, notamment de prsion rcourt terme.

Ainsi des trajectoires inhabituelles, imprsibles (stationnement, changement brutal de la trajectoire du more...) ou mal appr, surprennent et duent l’application des plans d’urgence. Elles provoquent aussi souvent le denchement inutile de l’alerte. Ce fat par exemple le cas de la Martinique et de St-Maarten ’approche de l’ouragan Iris en 1995, celui de la Jamae ’approche de la temp tropicale Marco en 1996. Ces fausses alertes entament la crbilites autoritquant ’efficacites systs d’alerte mis en place. Elles entrant lement des pertes nomiques importantes, gralement non comptabilis car l’impact n’a pas eu lieu (paralysie de l’activitconomique, drts de touristes, etc.).

Le denchement de l’alerte pose d’autres probls, puisque le plus souvent il ne prend en compte que la position du centre de la perturbation (et donc l’intensites vents) par rapport ’espace exposLes cas de l’ouragan Iris (1995) au voisinage de la Martinique, de m que la temp tropicale Gordon (1994) au voisinage d’Ha sont quents. Les phms cycloniques n’ont pas concernirectement les pays en question, mais ont accompagnd’intenses prpitations ’origine de nombreux dts et de victimes, sans que l’alerte soit dench

A quelques ments pr ce scrio s’est encore reproduit au Costa Rica en juillet 1996 avec le passage de l’ouragan Cr. Alors que les autoritavaient pr l’impact sur la fae Atlantique (ce qui s’est effectivement produit, mais au Nicaragua), ce sont essentiellement les rons montagneuses de la fae Pacifique qui ont trdurement affect par des inondations et mouvements de terrain lies prpitations torrentielles.

Par ailleurs, face ’incertitude des trajectoires, les autoritsont tent d’attendre au dernier moment pour dencher l’alerte, alerte qui, lorsqu’elle est tardive, prend la population de court, ce qui rend difficile le v de la crise (cas de Marilyn sur la Guadeloupe en 1995).

En dt des progrsignalci-dessus en mati de suivi des cyclones, les divers commentaires et exemples, illustrent les difficultdes pays concernrendre le relais du CMRS de Miami. Les moyens de prsion rapproch(’aide de radars notamment) sont encore insuffisants et dans certains cas le sous-ipement en dispositifs de surveillance est franchement critique: cas de St-Vincent qui dnd entiment de Barbade en mati de morologie; cas de Ha oservice national de morologie semble trcritiqucar inefficace en situation d’urgence.