
| 2° PARTIE. REALISATIONS ET BESOINS EN MATIERE DE REDUCTION DES RISQUES ET DES CONSEQUENCES DES CATASTROPHES NATURELLES |
![]() | III. BILAN DES ACTIONS ENGAGEES DANS LA REGION DANS LE DOMAINE DE LA PREPARATION |
![]() | 1. Préparation de lalerte |
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Alors que les coes catastrophes li aux ouragans ne cessent de croe, le nombre de victimes (morts) a diminursensiblement depuis un quart de sie. Cela est liux progrris elle mondiale, dans le domaine du suivi des ouragans, de la prsion de leurs trajectoires, de lluation de leurs intensitet de leurs vitesses. LOMM traite les donn provenant de sites dobservation terrestres, maritimes et aens (par avion, radar ou satellites) et les transmet aux diffnts Centres Morologiques Ronaux Spalis(CMRS). La zone Cara est couverte par le CMRS de Miami. Celui-ci suit la trajectoire des cyclones reps, dnit leur intensitt travaille en cooption avec les centres morologiques des pays concern ui revient la charge dinformer la population et de donner lalerte. Dans lensemble, ces pays disposent de procres qui identifient les niveaux dalerte ainsi que des recommandations correspondantes.
Dans la pratique, la gestion de la phase dalerte reste souvent dcate, ce qui est li divers types de probls comme les moyens de communiquer lalerte auprde populations difficilement accessibles ou linterprtion des niveaux dalerte. Mais surtout, en dt des progrris ceux-ci se posent encore en terme de prsion, notamment de prsion rcourt terme.
Ainsi des trajectoires inhabituelles, imprsibles (stationnement, changement brutal de la trajectoire du more...) ou mal appr, surprennent et duent lapplication des plans durgence. Elles provoquent aussi souvent le denchement inutile de lalerte. Ce fat par exemple le cas de la Martinique et de St-Maarten approche de louragan Iris en 1995, celui de la Jamae approche de la temp tropicale Marco en 1996. Ces fausses alertes entament la crbilites autoritquant efficacites systs dalerte mis en place. Elles entrant lement des pertes nomiques importantes, gralement non comptabilis car limpact na pas eu lieu (paralysie de lactivitconomique, drts de touristes, etc.).
Le denchement de lalerte pose dautres probls, puisque le plus souvent il ne prend en compte que la position du centre de la perturbation (et donc lintensites vents) par rapport espace exposLes cas de louragan Iris (1995) au voisinage de la Martinique, de m que la temp tropicale Gordon (1994) au voisinage dHa sont quents. Les phms cycloniques nont pas concernirectement les pays en question, mais ont accompagndintenses prpitations origine de nombreux dts et de victimes, sans que lalerte soit dench
A quelques ments pr ce scrio sest encore reproduit au Costa Rica en juillet 1996 avec le passage de louragan Cr. Alors que les autoritavaient pr limpact sur la fae Atlantique (ce qui sest effectivement produit, mais au Nicaragua), ce sont essentiellement les rons montagneuses de la fae Pacifique qui ont trdurement affect par des inondations et mouvements de terrain lies prpitations torrentielles.
Par ailleurs, face incertitude des trajectoires, les autoritsont tent dattendre au dernier moment pour dencher lalerte, alerte qui, lorsquelle est tardive, prend la population de court, ce qui rend difficile le v de la crise (cas de Marilyn sur la Guadeloupe en 1995).
En dt des progrsignalci-dessus en mati de suivi des cyclones, les divers commentaires et exemples, illustrent les difficultdes pays concernrendre le relais du CMRS de Miami. Les moyens de prsion rapproch(aide de radars notamment) sont encore insuffisants et dans certains cas le sous-ipement en dispositifs de surveillance est franchement critique: cas de St-Vincent qui dnd entiment de Barbade en mati de morologie; cas de Ha oservice national de morologie semble trcritiqucar inefficace en situation durgence.