
| 3° PARTIE. CONTEXTE ACTUEL ET CONDITIONS POUR UN PROGRAMME DIPECHO COHERENT, REALISABLE ET EFFICACE |
![]() | IV. LE ROLE ACTUEL ET EN PERSPECTIVE DE LA COMMUNAUTE EUROPEENNE ET DES ETATS MEMBRES |
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Depuis 1994, ECHO a financlusieurs projets relevant de la formation, du renforcement institutionnel et organisationnel et des microprojets ffet dnstratif, en Amque Centrale et dans les Caras. En dehors de laction dECHO, et hormis laide durgence, la Communauturopne est trpeu intervenue dans la ron dans le domaine de la prntion et de la prration aux catastrophes naturelles.
Les actions de ce type demeurent trponctuelles67, souvent constives aux dstres (exemple du projet de relogement dune partie de la population de Anse-Laraye, ainte-Lucie, a suite du passage de la temp tropicale Debbie en 199468). En revanche, lessentiel des programmes de dloppement engagdans la ron, nont pas pr, ou ne prient pas, la prration/prntion dans leurs objectifs alors quils auraient pu introduire utilement cette dimension.
67Par exemple, un radar offert a Rblique Dominicaine, ou, dans le m pays, implication de la CE dans un programme du Centre de Sismologie de lUniversitutonome de Santo Domingo concernant une de prminaire des risques sismiques, en vue de produire des cartes de risques.68Suite aide accordpar la CE (700 000 ECUS en 1995), le minist de lAmgement de Ste-Lucie a soumis un plan de risation du projet en janvier 1996, approuvar la CE en mars 1996. Les travaux de mise en t du site daccueil dtent actuellement.
Lintt de la drche a dloppans la 2° partie du diagnostic69. Nous en rappelons les grandes lignes:
69Voir la section Modes actuels dapplication des politiques de rction des risques: de lapproche sectorielle approche int(Lapproche intcentrsur le dloppement durable).
- il est reconnu que tout processus de dloppement est compromis lorsque les consences des catastrophes naturelles sont trop plisantes, ce qui est le cas de nombreux pays de la ron;- on ne peut seulement rire le risque avec des solutions techniques souvent battues en bre par les ritsociales; les solutions se rencontrent souvent dans les facteurs indirects de vulnbilitceux qui gralement entrent dans le cadre des plans habituels de dloppement (lutte contre la pauvretdloppement nomique local, etc.).
- les actions visant ire les risques sont mieux accept et assimil par le public concernsi elles accompagnent un processus damoration des conditions de vie, reconnu comme tel.
En m temps, quelques exemples ont fournis (notamment le cas de Orange Hill t-Vincent, les opportunitmanqu en Amque Centrale)70. Nous ny reviendrons pas. Ajoutons cependant, que dans certains cas, les projets de dloppement de la Communauturopne tentent, aprcoup, dintroduire des mesures de prntion. Cela concerne plus particuliment le secteur agricole, par exemple a Barbade. Les programmes en cours dans l ne comportent pas de volet prntion mais, par expence, le responsable du dloppement rural de la dgation sait quil est indispensable dappliquer certaines mesures, telles que lamoration des techniques culturales mal adapt, afin de rire au mieux les pertes lors de perturbations importantes. Ce type de correction, li labsence de concertation dla formulation des projets, est en fait chose rare et le probl demeure entier.
70Ibidem
Il est ni logique, ni rentable de dissocier la prntion des risques et les programmes de dloppement, surtout lorsque les risques de catastrophe de toute nature sont v ce qui est le cas en Amque Centrale et dans les Caras. DIPECHO doit contribuer emer ette situation par une concertation oite entre ECHO et les diffntes Directions Grales intss. Par exemple, le programme URB-AL (partenariat entre villes europnes et villes dAmque Latine, amoration des conditions socio-nomiques et de la qualite la vie elle des municipalit, eine lancar la DG-I, peut fournir le cadre dune vtable approche int