
| 3° PARTIE. CONTEXTE ACTUEL ET CONDITIONS POUR UN PROGRAMME DIPECHO COHERENT, REALISABLE ET EFFICACE |
![]() | III. LES ORGANISMES SUSCEPTIBLES DE PARTICIPER A LA MISE EN UVRE DU DIPECHO ET LEURS PERSPECTIVES |
![]() | 1. Les grandes organisations internationales uvrant dans le domaine de la prévention/préparation |
En raison de ses activitmultiples (non seulement en situation durgence, mais lement en terme de prration), de sa couverture spatiale depuis le niveau local (avec les Socis Nationales) jusquau niveau ronal, du crt que la population accorde gralement et organisme, le FICR est un excellent partenaire pour DIPECHO.
Pour les actions projet, deux axes importants se dgent et devraient e pris en compte par DIPECHO:
- le renforcement des Socis Nationales dont les conditions dexercice constituent souvent le point faible du dispositif mis en place par la Fration. Lune des demandes les plus fremment formul par les Socis Nationales, outre la formation de son propre personnel, est la mise en place de systs de communication efficaces entre les Socis Nationales et inteur de chaque pays. Un diagnostic est actuellement en cours dans les Caras44.
44Diagnostic en cours de risation par Pierre Haessig, Telecom Qfficer, FICR.
- la poursuite des actions de prration des communautaux dstres. Depuis 1995 (avec lappui dECHO), celles-ci ont implique Guatemala, le Nicaragua et Panama, et sont sur le point de concerner le Honduras. Il est envisage les ndre au Costa Rica et au Salvador. Par ailleurs il est pr de rendre les ateliers de formation plus pratiques avec de petits projets daccompagnement. La Dgation de la Jamae envisage aussi de dlopper ce type daction dans les Caras.
Le FICR envisage notamment la poursuite du programme Community Based Disaster Preparedness, engagn Ha itre expmental (expence de 6 mois financpar les Pays-Bas), en collaboration avec dautres ONG (Caribbean Council of Churches, CARITAS, CARIPEDA). Le programme a pour objet le dloppement de micro-projets au niveau communautaire sur la base dune approche intdes probls de risque (catastrophes naturelles, mais aussi des) et des notions de dloppement durable (gestion des ressources environnementales). Des partenaires (ONG) ont identifidans plusieurs pays de la Cara et le responsable du projet45 est en attente de financements pour assurer sa poursuite.
45Mr. Frank Dewez qui vient de mutHa vers la Jamae.
Au niveau des Socis Nationales, lattention mte de portsur quelques cas, notamment celui du Guatemala46. Aprdeux ans de fermeture47, la Croix-Rouge guatlte, repart actuellement sur de nouvelles bases. Avec lappui de la Fration, elle rise actuellement un plan national de dloppement comportant des statuts plus flexibles, plus participatifs et plus dcratiques. Le DIPECHO, en collaboration avec la Fration, pourrait contribuer au renouveau de cette SN, notamment dans un contexte politique devenu plus favorable aux actions de terrain.
46Dautres cas mteraient lement une attention particuli, mais il est impossible ici de les dlopper dans leur intalitNotons cependant le cas de la Croix-Rouge haenne, rmment structur(1995) et qui affiche une ferme volonte simpliquer dans le domaine de la prration aux dstres. Les objectifs visent notamment articiper a rction de la vulnbilites communautpar la mise en place de projets de dloppement ong terme.Pour sa part, la Croix-Rouge de Ste-Lucie est dite comme nt lune des plus actives des Petites Antilles (snt notamment distingudans la gestion de crises ntigua, St-Kitts ou Montserrat). Cependant ses besoins sont importants, notamment en mati dipements pour la formation. Par ailleurs elle souhaiterait simpliquer dans lamoration du syst national de gestion des risques, jugillant. Une assistance est peut-e nssaire e niveau.
La Croix-Rouge du Nicaragua est conside comme la plus active de lAmque Centrale, mais elle souffre lement dun manque dipement et de moyens pour dlopper la formation de ses membres.
47Pour des raisons de corruption, semble-t-il.