AGILE - Numéro 2
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agiloge.gif - 3.19 K Bulletin de la Division de la Bibliothèque et des Systèmes documentaires GIL partagé par WAICENT (Centre mondiale d'information agricole), et la Bibliothèque DAVID LUBIN - Mai 1997    [ISSN 1020-4806]

  Lb_pin.gif - 1.02 K   Editorial
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Déroulement du Sommet
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Le point de vue de la Bibliothèque DAVID LUBIN
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Vue du Stand de demonstration WAICENT
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Développements à GIL
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Nouveaux centres AGRIS et CARIS
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Innovations pour le traitement des données
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Au commencement
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Assistance technique
  Lb_pin.gif - 1.02 K   CARIS sur Internet
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Nouvelles collections
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Nouveaux venus.....
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Tribune libre
  Lb_pin.gif - 1.02 K   Ecrivez-nous!



LE SOMMET MONDIAL DE L'ALIMENTATION: LES LECONS DE WAICENT

[Editorial]

Comme tout programme couronné de succès, WAICENT nous a enseigné quelque chose au-delà de son simple mécanisme. Au risque de sembler pédant, on peut dire qu'il a l'essence même d'un programme produit par l'homme plutôt que par la machine.

Nous avons tous affronté le Sommet mondial de l'alimentation avec une agitation plus ou moins grande: les plus experts et les spécialistes des systèmes d'information voulaient savoir si l'espace de travail attribué était suffisant pour tous les visiteurs attendus au stand WAICENT. Les enthousiastes, qui n'ont pas une grande connaissance des bases de données mais se passionnant pour la consultation sur Internet, avaient peur de ne pas pouvoir transmettre avec éloquence leur savoir-faire à ceux qui entreraient pour voir " de quoi il s'agissait ". L'attention était concentrée sur l'écran et le clavier. Personne ne pensait que WAICENT pouvait réellement changer la façon de penser.

Or, c'est exactement ce qui s'est produit : WAICENT nous a permis de voir, dans certains cas pour la première fois, le travail des autres sur l'écran: EMPRES, Système de prévention et de réponse rapide contre les ravageurs et les maladies transfrontièes des animaux et des plantes. FAOSTAT, avec ses données chronologiques (depuis 1961) sur plus de 210 pays et les 1 500 articles sur la production et le commerce des cultures primaires, des denrées transformées et des produits de l'élevage, ainsi que sur l'outillage agricole, les engrais, les pesticides, les insecticides, les modes de faire-valoir et la population; DAD-IS le Système d'information mondial qui vise à documenter, mettre en valeur et préserver les ressources zoogénétiques de la planète; FishBase, qui contient des données clefs sur la biologie de tous les types de poissons les plus importants; SMIAR, qui surveille en permanence l'offre et la demande d'aliments dans tous les pays du monde; ARTEMIS, qui fournit des informations sur l'état de l'environnement en Afrique et au Proche-Orient; et bien sûr, la base de données CARIS.

Le dialogue s'établissait entre l'écran et les usagers, qui, avant même de s'en rendre compte, ont commencé à s'intéresser à d'autres domaines techniques et spécialisations agricoles; nous avons tous été intrigués par le potentiel infini de WAICENT, un labyrinthe de connaissances et des sources d'informations sur tous les sujets ayant trait à l'agriculture.

S'il est vrai que la coopération est la clef du succès de ce système d'informations centralisé, alors notre travail est la main qui tourne cette clef. Le stand WAICENT mis en place pour le Sommet mondial de l'alimentation nous a enseigné cette leçon. En fin de compte peut-être l'ordinateur possède-t-il un esprit propre: un esprit qui nous permet d'élargir le nôtre.
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AGILE est produit en français, anglais et espagnol par la

Division de la Bibliothèque et des Systèmes documentaires de la FAO (GIL)

pour le personnel aux projets de terrain et au Siège de la FAO, les particpants à WAICENT, les centres AGRIS et CARIS, les bibliothèques AGLINET, et les organisations et personnes dans le monde qui s'intéressent aux activités internationales d'information et de documentation agricoles.
   © FAO, Rome

    DEROULEMENT DU SOMMET

[Joseph R. Judy, Responsable de WAICENT/FAOINFO]

Le Sommet mondial de l'alimentation qui s'est tenu ici, en novembre, au Siège de la FAO, a été la plus grande réunion parrainée par la FAO. Plus de 15 000 participants étaient attendus pendant toute la semaine: Chefs d'Etat, Ministres, Organisations non gouvernementales et représentants de toute une série d'organisations internationales, régionales, nationales et locales. Il n'y avait pas assez de place pour tout le monde dans la Salle plénière, mais de nombreuses salles de réunion et d'autres espaces avaient été équipés d'écrans de télévision pour permettre de voir et d'entendre tous les discours et les débats.

La Division GIL était au coeur même de cette activité, mais elle agissait aussi dans les coulisses : il fallait veiller à ce que tous les documents du Sommet soient correctement codés, numérisés et que les mesures voulues soient prises pour leur diffusion en format électronique et sur copie papier. Trois stands WAICENT, don't un installé dans la bibliothèque, étaient préparés pour les participants au Sommet. Des postes de travail multimédia étaient disponibles dans chaque stand pour que délégués et journalistes puissent accéder immédiatement à tous les services électroniques WAICENT et aux bases de données: FAOSTAT et FAOINFO, mais aussi aux services d'information spécialisés mis au point par les départements techniques, tels que SMIAR/ARTEMIS et DAD-IS.

Les annonces, discours, documents techniques (contributions) et actes (documents de séance) du Sommet mondial de l'alimentation pouvaient être facilement consultés en passant par notre d'accueil du Web, à l'adresse Internet: http://www.fao.org. On y trouvait des photographies de nombreux orateurs, le texte des discours accompagnés de séquences vidéo et audio.

En plaçant sur Internet toutes les informations disponibles avant, durant et après le Sommet, nous avons assuré un accès immédiat, tant aux participants qu'au grand public, dans le monde entier. Les statistiques sur l'utilisation de notre site Internet montrent à quel point le service a été utilisé: plus de 600 000 consultations ou accès pendant les cinq jours du Sommet, pour atteindre deux millions de consultations pour ce mois, presque un million de plus qu'en octobre.

Nos pages WEB étaient placées sous le titre "Au sommet du Sommet": il s'agissait de "pages dynamiques" car elles n'existent pas dans un fichier, mais sont en fait composées lorsqu'un utilisateur veut les consulter sur Internet. La description textuelle provient d'une base de données, alors que les images et le son proviennent de fichiers tirés d'une autre base de données sur le serveur du réseau. Un ensemble de programmes de logiciels sophistiqués a été mis en place juste avant le Sommet afin de permettre aux éditeurs de construire les pages et d'en préciser le contenu pendant le déroulement du Sommet.

Par exemple, nous avions des équipements pour capter toutes les émissions de télévision dans la Salle plénière et dans les salles de conférence de presse, et les numériser, après quoi un éditeur sélectionnait les segments à insérer dans les pages Web. Ceci nous a permis d'afficher des photos et des séquences vidéo au moment même où les orateurs quittaient le podium. A l'avant ces fonctions pourront être utilisées, à d'autres fins. La photothèque de la Division de l'information était incluse dans ce service et peut maintenant être consultée par les utilisateurs d'Internet. Le personnel de la FAO sera bientôt en mesure de télécharger les photos de la base de données pour les utiliser dans des publications ou des services électroniques, et un mécanisme sera mis en place pour permettre aux utilisateurs extérieurs de sélectionner et de commander les fichiers de photos.

Plusieurs sociétés ont généreusement parrainé le Sommet, fournissant des équipements informatiques, des logiciels et des compétences spécialisées. Ces contributions, qui ne se limitaient pas au Sommet, nous permettrons de continuer à renforcer et étendre nos services. Nous espérons que bientôt vous aurez tous la possibilité de consulter nos pages Web, et de voir les nombreuses autres ressources qui sont disponibles.
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LE POINT DE VUE DE LA BIBLIOTHEQUE DAVID LUBIN

[Jane Wu, Chef, Bibliothèque David Lubin]

Quel que soit le point de vue retenu le Sommet mondial de l'alimentation a été véritablement un événement mémorable. Ayant eu la possibilité et le privilège de travailler comme volontaires, nous avons pu voir et même rencontrer les Chefs d'Etat et les délégations: des personnes de tant de pays différents, vouées au service de l'humanité, unies par l'objectif de procurer de la nourriture pour tous.

   [Jane Wu avec le Chef de la délégration slovaquie]


   Les volontaires de la Bibliothèque David Lubin assumaient des tâches très similaires à leurs responsabilités normales. Nous avons décrit les nombreuses et passionnantes caractéristiques et sources d'informations du Centre mondial d'information agricole (WAICENT) de la FAO sur Internet, et avons fourni, sur papier ou par l'intermédiaire de WAICENT, des bibliographies trilingues spécialisées sur la sécurité alimentaire ainsi que d'autres informations provenant de sources mondiales complémentaires. Nous avons reçu des visiteurs et fait visiter la Bibliothèque.

Cependant, il y avait quelques différences importantes avec nos services réguliers de bibliothèque. Il suffit pour s'en convaincre de consulter notre livre d'or et nos photographies. Notre livre d'or a été signé par des dignitaires en visite, des chefs de délégation, des sénateurs, des ministres, un vice-premier ministre et même un président. Notre personnel dévoué a particulièrement apprécié les remerciements formulés par les membres des délégations, notamment du Congo, du Bénin et du Niger, pour les services rendus à leurs populations par la bibliothèque de la FAO. Les membres d'organisations non gouvernementales (ONG), en particulier une association de fermiers de la Guinée-Bissau et un service de vulgarisation pour les femmes du Cameroun ont été particulièrement chaleureux dans leurs remerciements. Le travail de suivi du Sommet a maintenant commencé pour de bon.

Des utilisateurs du monde entier consultent nos bibliographies sur la sécurité alimentaire et demandent plus d'informations, particulièrement lorsque le texte intégral n'est pas immédiatement disponible en direct. Nous nous habituons aux nouvelles perspectives technologiques qui se sont ouvertes grâce aux donateurs du Sommet, et nous souhaitons ardemment que toutes les bases de données et tous les documents de la FAO soient accessibles en ligne. Les utilisateurs souhaitent accéder à un nombre accru de sources d'informations externes à partir du réseau interne et demandent un accès virtuel à toutes les sources d'informations disponibles à la FAO.

Les défis sont énormes et la pression augmente. Toutefois, si l'on y réfléchit bien, ceux d'entre nous qui pensaient "donner" en contribuant volontairement aux travaux du Sommet, se sont retrouvés considérablement enrichis par cette expérience.
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   VUE DU STAND DE DEMONSTRATION WAICENT

[Robert Portegies-Zwart, Spécialiste des Systèmes d'Information]


Pendant le Sommet, il y avait des stands de démonstration WAICENT à trois endroits différents de la FAO et dans une exposition organisée à Rome, au Palazzo delle Esposizioni. Ces stands disposaient grâce à 20 postes de travail multimédia, d'un accès direct à tous les éléments et bases de données WAICENT, et aux services d'informations spécialisés mis au point par les départements techniques.

Les annonces du Sommet mondial de l'alimentation, les discours, les documents techniques, et autres documents de séance, étaient disponibles en direct, accompagnés de photos, de séquences vidéo et d'enregistrements audio, non seulement pour les délégués et les journalistes participant au Sommet, mais aussi pour toutes les personnes intéressées accédant au site Internet de la FAO d'un point quelconque de la planète.

La plupart de ces informations étaient reproduites sur des disques compacts, distribués gratuitement aux personnes n'ayant pas accès à Internet. Les disques compacts ont aussi été envoyés à tous les centres AGRIS/CARIS, aux bibliothèques Aglinet aux bibliothèques dépositaires de la FAO et aux offices nationaux des statistiques.
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FAITS NOUVEAUX A GIL

[avec la collaboration de Ingrid Prince-Perciballi et Le Dit Bokary Guindo, GILW]

AGRIS and CARIS

 A la suite d'une vaste restructuration, le groupe de coordination AGRIS/CARIS a cessé d'exister en tant que tel, et a été incorporé dans la Sous-Division de gestion de la diffusion WAICENT/FAOINFO (GILW).

GILW est dirigé par Joe Judy, Responsable de FAOINFO, et inclut tous les fonctionnaires qui travaillaient auparavant dans le Groupe de coordination, l'Unité de traitement AGRIS à Vienne, qui continue d'être responsable du traitement des données AGRIS, et le Groupe de documentation de la FAO qui est responsable de la base de données FAODOC et de la mémoire institutionnelle de la FAO.

AGRIN


Comme il est prévu que Micro CDS/ISIS sous Windows sera diffusé prochainement, il a été décidé de mettre en application AGRINPlus directement sous Windows. Les entrées AGRIS continueront donc d'être préparées sous le standard AGRIN (à présent AGRIN 2.22). Avec AGROVOC 1997 une mise à jour complémentaire d'AGRIN sera distribuée (AGRIN 2.23). Sa plus importante caractéristique sera la sélection obligatoire de la feuille de programmation appropriée avant de pouvoir effectuer une nouvelle saisie. Du fait que AGCHK contrôle l'exactitude des termes AGROVOC, il est important d'installer la nouvelle version d'AGRIN avec AGCHK dès qu'elle est reçue de la FAO..

FAODOC
La bibliographie courante est déjà disponible sous forme électronique sur le site Web de la bibliothèque. On convertit actuellement les bases de données existantes de la bibliothèque en systèmes ouverts, permettant un accès facile par le Web. Cela signifie qu'un catalogue interactif, maintenant amélioré grâce au système de bibliothèque entièrement intégré, sera disponible sur chaque ordinateur de bureau de la FAO.

D'autres bases mondiales d'informations sur l'agriculture et l'alimentation sont actuellement acquises dans le cadre de licences pour réseau, et seront mises à la disposition du personnel de la FAO, par l'intermédiaire de la Bibliothèque virtuelle. Les gains d'efficacité accrue et la réduction des coûts de l'accès à l'information courante produiront d'autres avantage dans la mesure où des ressources pourront être réallouées à la conversion et à l'amélioration de l'accessibilité des informations techniques de la FAO.

II sera possible de produire des informations réutilisables, d'un bon rapport coût-efficacité en convertissant en priorité les textes et les données fréquemment demandés par liaisons directes et numérisations. De nouveaux fonctionnaires compétents se sont joints à l'équipe permanente de la bibliothèque pour renforcer encore la base de compétences.

Le Sommet mondial de l'alimentation a fourni à la bibliothèque la possibilité de devenir "intégralement câblée". La fusion intégrale des bases de données, les conversions, les interfaces d'accès WEB, la lecture optique et la numérisation amélioreront l'accès aux riches informations contenues dans la Bibliothèque David Lubin et ses bibliothèques décentralisées.

AGRIN
Comme il est prévu que Micro CDS/ISIS sous Windows sera diffusé prochainement, il a été décidé de mettre en application AGRINPlus directement sous Windows. Les entrées AGRIS continueront donc d'être préparées sous le standard AGRIN (à présent AGRIN 2.22). Avec AGROVOC 1997, une mise à jour complémentaire d'AGRIN sera distribuée (AGRIN 2.23). Sa plus importante caractéristique sera la sélection obligatoire de la feuille de programmation appropriée avant de pouvoir effectuer une nouvelle saisie. Du fait que AGCHK contrôle l'exactitude des termes AGROVOC, il est important d'installer la nouvelle version d'AGRIN avec AGCHK dès qu'elle est reçue de la FAO.

Entrées d'AGRIS


Les nouvelles entrées de la base de données AGRIS continuent d'affluer: 1995 était une année record dans l'histoire d'AGRIS avec près de 120 000 références fournies par 104 centres participants. Ce chiffre est passé à plus de 170 000 références en 1996. Ceux qui suivent la situation de près ont pu constater, d'après les statistiques, des fluctuations dans la saisie des données AGRIS. En effet, quelques grands centres n'ont pas envoyé d'entrées pendant un certain temps, puis ont expédié d'un coup toutes les données en retard. Dans la plupart des cas, cette courte interruption des entrées était due au passage à la technologie client/serveur.

Directives bibliographiques
Le personnel AGRIS prépare actuellement une version mise à jour des "Directives pour la description bibliographique et la préparation du bordereau d'entrée des données" de M.T. Martinelli (1979), dans lesquelles tous les changements effectués au cours des années seront incorporés.

La nouvelle version contiendra davantage de règles souples concernant la description de certains éléments et des procédures plus simples pour l'enregistrement des films, des bandes son et des supports informatiques ainsi que pour les cartes et atlas.

Les nouvelles directives seront présentées à la prochaine Consultation technique (automne 1997), et mises en application en janvier 1998, simultanément à la nouvelle version d'AGRIN.

FAOSTAT


FAOSTAT aussi fait partie maintenant de la Division de la Bibliothèque et des systèmes de documentation - chargée de la section : Mme. Martha Neundorfer.

FAOSTAT regroupera et mettra continuellement à jour toutes les séries chronologiques concernant la démographie, l'agriculture, la pêche et la foresterie provenant de 210 pays et territoires, ainsi que des statistiques sur les flux commerciaux, l'aide alimentaire, l'aide au développement et enfin les résultats du recensement agricole mondial et des enquêtes sur la consommation alimentaire et les budgets des ménages.

CARINPlus
Le travail sur le progiciel CARINPlus est presque terminé. Cette nouvelle application Micro-CDS-ISIS remplacera le logiciel courant CARIN qui est utilisé par de nombreux centres CARIS pour saisir les données dans leurs propres bases de données nationales et dans la base mondiale.

CARINPlus facilitera la saisie des données et réduira au minimum les tâches répétitives associées à cette opération, tout en limitant les risques d'erreurs. Citons notamment la possibilité de sélectionner et d'ajouter des termes d'AGROVOC et des indices locaux ainsi que des codes de catégorie par sujet AGRIS/CARIS à des entrées concernant des projets, à partir des fichiers de mots vedettes correspondants.

En outre, les registres de mots vedettes sont distincts pour les noms des instituts et des chercheurs, ce qui constitue une nouveauté. Ces registres de mots vedettes une fois créés, sont sélectionnés et associés aux entrées concernant les projets à mesure de leur saisie. CARINPlus comprendra également une option de verrouillage au niveau enregistrement. Ainsi, les centres secondaires et les centres nationaux et régionaux pourront mieux contrôler les changements éventuellement apportés aux enregistrements concernant les projets au moment où ils sont communiqués à la Sous-Division de gestion de la diffusion WAICENT/FAOINFO, CARIS, afin d'être ajoutés à la base de données mondiale puis retransmis aux centres.

Mis à jour d'AGROVOC


L'Unité de traitement AGRIS a mis en oeuvre avec succès un système de maintenance du thésaurus basé sur les modules élaborés pour INIS (Système d'information international nucléaire). Le système, entièrement basé sur Windows (développé sous Visual Basics 4.0 et SYBASE), comprend les trois langues officielles d'AGROVOC (anglais, français et espagnol), et toute langue supplémentaire requise. En ce moment, le thésaurus en portugais est en cours d'élaboration à l'Unité de traitement AGRIS, à l'aide des traductions fournies par le centre AGRIS de Lisbonne.

Une fois par an, une version mise à jour d'AGROVOC sera publiée, dans laquelle seront incorporés tous les changements, ajouts et corrections accumulés pendant l'année. La première mise à jour de la troisième édition d'AGROVOC est disponible depuis le 1er janvier 1997; un supplément AGROVOC a été distribué.
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  Nouveaux centres AGRIS et CARIS

Comme toujours, nous souhaitons la bienvenue aux centres qui ont récemment adhéré au réseau AGRIS/CARIS.

CIFOR, Indonesia

  • AGRIS/CARIS
    Center for International Forestry Research
    P.O. Box 6596 JKPWB
    Jakarta - Indonesia

    • E-mail: cifor@cgnet.com
      Fax: 62 9251) 32-6433
      Tel: 62 (251) 34-3652
CIRVAL, France

  • AGRIS
    Centre international d'études et de recherches sur la production et
    la valorisations des laits de brebis et de chèvres
    Quartier Grossetti, BP05
    20250 Corté - France

    • Fax : (33) 95 45 22 20
      Tél : (33) 95 45 22 22
Cambodge
  • AGRIS/CARIS
    Agricultural Scientific Documentation Centre
    Ministry of Agriculture, Forestry and Fisheries
    Phnom Penh - Cambodge

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AGRIS - INNOVATIONS POUR LE TRAITEMENT DES DONNEES

[Helga Schmid, Jefe, Unité de Traitement AGRIS, Vienne]

En octobre dernier, des annonces importantes ont été faites par l'Unité de traitement AGRIS par courrier électronique, aux participants AGRIS du monde entier, et WAICENT/FAOINFO a publié une note technique le 22 novembre 1996. Vous trouverez ci-après une synthèse des changements qui ont été apportés, changements qui, sans aucun doute, amélioreront nettement le processus de saisie des données.

1. Listes de discussions

L'Unité de traitement AGRIS a prévu trois listes de discussions sur les sujets suivants:

  • Problèmes de saisie (voir ci-dessous)
  • AGROVOC (à réaliser)
  • Ordinateur (à réaliser)

  • Le premier article, appelé AGRIS-INPUT a été configuré et tous les noms des participants ont été ajoutés à la liste d'adresses.

    Sujet: Discussion des règles de saisie d'AGRIS; description bibliographique, catégorisation par sujet et indexation d'AGROVOC; lecture optique des résumés; présentation des entrées d'AGRIS (bordereaux, disquettes, bandes/cartouches magnétiques, courrier électronique et FTP).

    Un projet pilote, utilisant un logiciel nommé Majordomo, est en cours à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). De nouvelles caractéristiques seront graduellement introduites. Temporairement la correspondance avec la liste sera effectuée par courrier électronique, mais une interface avec Netscape est prévue.

    Afin de se retirer de la liste, prière d'envoyer un message comme suit:

  • Adresse: majordomo@listserv.iaea.org
  • Ligne "subject": vide
  • Texte du message: unsubscribe agris-input

  • Pour inscrire des membres supplémentaires à la liste:

  • Adresse: majordomo@listserv.iaea.org
  • Ligne "subject" : vide
  • Texte du message: subscribe agris-input

  • Suivre ensuite la procédure envoyée par courrier électronique afin d'obtenir l'autorisation de devenir membre.

    Pour connaître les commandes de Majordomo et/ou cette liste spécifique, envoyer le message suivant:

  • Adresse: majordomo@listserv.iaea.org
  • Ligne "subject" :vide
  • Texte du message: help who agris-input
    info agris-input, etc.

  • Pour envoyer un message à tous les membres de la liste, utiliser la procédure suivante:

  • Adresse: agris-input@listserv.iaea.org
  • Ligne "subject" : selon les cas
  • Texte du message: selon les cas

  • Prière de ne pas confondre les deux adresses:

  • Les commandes de la liste à: majordomo@listserv.iaea.org
  • Les messages de tous les membres dela liste à: agris-input@listserv.iaea.org

  • Nous attendons beaucoup de ce forum de discussion sur les sujets ayant rapport à AGRIS

    Envoi d'entrées par courrier électronique ou FTP

    Envoi par courrier électronique

    Les entrées peuvent maintenant être expédiées par courrier électronique à l'Unité de traitement AGRIS de Vienne. Une version électronique du Bordereau AGRIS d'envoi/réception est maintenant disponible; elle devrait être envoyée à l'adresse suivante:

    gyane@nepol.iaea.or.at


    Les entrées sont jointes comme annexe à ce message en format codé (UNENCODED, MIME ou BINHEX). Si les entrées sont volumineuses (plus de 150 enregistrements), nous recommandons de l'envoyer sous forme comprimée en utilisant par exemple PKZIP, WINZIP.

    N'envoyez jamais d'entrées ISO (sortie Micro-CDS/ISIS ou format d'échange AGRIS) comme message ouvert, les systèmes informatiques utilisés pour l'envoi ajouteront un retour chariot au milieu d'une ligne, détruisant ainsi le format sensible ISO 2709.

    Certains systèmes de courrier utilisent des messages ouverts implicites si l'entrée contient seulement des caractères ASCII; dans de tels cas, utilisez toujours des techniques de compression (ci-dessus), même pour des petits lots d'entrées. Chaque fichier d'entrées devrait être nommé comme suit (appelé aussi identification par lot):

    ccyynn.ISO


    où cc signifie le code du pays, yy l'année, et nn le numéro du lot dans l'année.

    Lorsque vous exportez vos données depuis AGRIN, n'utilisez pas le "MST.ISO" implicite comme un nom mais sauvegardez-le immédiatement avec le nom de l'identification du lot (ex:US9601.ISO). Utilisez aussi cette identification du lot dans la ligne "Subject" du courrier électronique.

    Une fois votre entrée reçue, une copie du bordereau AGRIS d'envoi/réception sera renvoyée par courrier électronique. Lorsque vous recevez cette dernière copie, vous pouvez être sûr que l'Unité de traitement d'AGRIS a bien reçu votre entrée.

    Si votre centre ne reçoit pas l'accusé de réception dans les 4 jours, veuillez contacter l'unité de traitement d'AGRIS par courrier électronique, télécopie ou téléphone.

    Soumission par FTP

    Les centres disposant d'un grand nombre d'entrées peuvent préférer soumettre leurs données par FTP (Protocole de transfert des fichiers), une des fonctions de base d'Internet. Ce système permet deux possibilités: l'Unité de traitement d'AGRIS extrait l'entrée du serveur FTP du centre, ou alors un centre place les données sur le serveur FTP de l'Unité de traitement d'AGRIS.

    Dans les deux cas, un centre doit informer l'Unité de traitement d'AGRIS de la disponibilité des nouvelles entrées. Cela est effectué en envoyant un bordereau de réception par courrier électronique. Dans ce message, il faut clairement spécifier si l'Unité de traitement d'AGRIS doit extraire les données de l'ordinateur du centre ou si les données se trouvenet sur le serveur FTP de l'Unité, à Vienne.

    Si l'Unité de traitement d'AGRIS doit extraire les données, les informations suivantes doivent être fournies:

  • Nom de l'ordinateur
  • mot de passe
  • noms du répertoire et du fichier.
    (Le nom du fichier devrait changer après chaque envoi, et devrait suivre la convention expliquée sous l'article 1 "identification du lot".)


  • Si un centre préfère les données sur le serveur FTP de l'Unité de traitement d'AGRIS, l'information ci-dessous est nécessaire pour accéder au serveur:

  • nom de l'ordinateur: ftp2.iaea.or.at
  • identification de l'utilisateur: anonyme
  • mot de passe: adresse électronique
  • répertoire:/pub/agri/incoming/
  • nom de fichier: ccyynn.ISO

  • Remarquez que les fichiers nommés MST.ISO ne seront pas traités par l'Unité de traitement d'Agris. Les fichiers de ce répertoire ne peuvent pas être vus ou copiés par un utilisateur externe et ne peuvent pas être effacés. Après 30 jours, ces fichiers seront supprimés sans aucune procédure de sauvegarde.

    Lorsqu'un fichier a été mis dans ce répertoire, sans qu'un courrier électronique correspondant n'ait été envoyé, les données ne seront pas traitées et seront effacées après 30 jours.

    Réception de produits d'AGRIS via FTP.

    Il est possible d'accéder au serveur FTP de l'Unité de traitement d'AGRIS via la page d'accueil de l'AIEA (www.iaea.or.at), ou comme suit:

  • nom de l'ordinateur: ftp2.iaea.or.at
  • identification de l'utilisateur: anonyme
  • mot de passe: adresse électronique
  • répertoire: /dist/agris/outgoing/
  • Dans ce répertoire, l'Unité de traitement mettra différents produits d'AGRIS comme AGROVOC, le fichier mensuel AGRINDEX et les manuels d'AGRIS. Veuillez consulter le fichier README pour avoir le contenu du répertoire "outgoing". Les centres AGRIS seront aussi informés de la disponibilité de tels produits par l'intermédiaire de la liste de discussions, du courrier électronique, du bulletin d'information AGILE, etc.

    Vous trouverez ci-dessous la liste des fichiers que les centres participant à AGRIS peuvent télécharger.

    Agrindex mensuel:

    Vvvvii.ZIP (où vv signifie le numéro de volume; ii le numéro d'émission, ex: V2211.zip l'émission de nov. 1996)

    AGROVOC:

    Thesen3.zip-English AGROVOC, format d'échange
    Thesen3.zip-English AGROVOC, format Word
    Thesen3.zip-French AGROVOC, format d'échange
    Thesen3.zip-French AGROVOC, format Word
    Thesen3.zip-Spanish AGROVOC, format d'échange
    Thesen3.zip-Spanish AGROVOC, format Word

    README.TXT
    Statut des fichiers courants

    TechNote 14: tn14.doc
    description du format d'échange d'AGROVOC

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    Au commencement

    Il est toujours utile de se rappeler comment et pourquoi une entreprise a commencé, d'autant plus que parfois les succès remportés font oublier les objectifs initiaux. C'est la raison pour laquelle Monique Bonnichon (GILW) nous propose une publication très singulière.

    Raymond Aubrac a récemment publié ses mémoires, intitulées "Où la mémoire s'attarde" (Editions Odile Jacob, Paris 1996). Une brève description du rôle joué par l'auteur est donnée dans "50 ans d'histoire française". Héros de la résistance, Aubrac était présent pendant les grands moments de la Seconde Guerre mondiale; il connaissait De Gaulle et était un proche de Ho Chi Minh.

    A un niveau plus humble, mais très important pour nous, Aubrac était aussi l'un des fondateurs d'AGRIS. Dans son livre, Aubrac nous raconte les difficultés et les frustrations de ces années, lorsque l'idée d'un système d'information mondial n'était qu'un rêve irréalisable. Une étape après l'autre, l'auteur va patiemment de l'avant, rencontrant d'autres personnes qui ont eu la même vision, connu les mêmes difficultés, et diagnostiqué les mêmes problèmes.

    En 1965, la FAO était le seul organisme du système des Nations Unies qui produisait et gérait sa propre documentation. Mais la documentation était dispersée dans toute la FAO, dans les divisions, les départements et les dépôts - des informations aussi riches qu'inutiles. Au cours de ces années, au Centre de documentation national du Maroc, Ahmed Fassi Fihri dirigeait un projet financé par la FAO, avec Philippe Ariès et Jean Marie Hubert, dont le but était de rassembler de la documentation, la classifier et établir une base de données consultable. A ce jour, le projet marocain est probablement, dans son genre, le plus efficace de toute l'Afrique. Lorsque Aubrac est parti à la retraite en 1975, plus de 20 centres nationaux autour du monde avaient suivi l'exemple du Maroc.

    Aubrac lui-même encourageait les départements de la FAO à récupérer leurs documents et publications; il a essayé avec acharnement d'illustrer les avantages d'une centralisation de ce patrimoine d'information riche et varié, et tout le potentiel de diffusion de l'information que cela comportait. Le Département des pêches fut le premier à prendre les arguments d'Aubrac à coeur; le département dénicha des centaines de documents, et les envoya à Aubrac pour que le centre de documentation les conserve. D'autres départements en firent autant et, en l'espace de deux ans, plus de 40 000 notes bibliographiques avaient été insérées dans la mémoire institutionnelle. La distribution des documents était gratuite, une petite contribution a été demandée plus tard pour les photocopies, et à la même époque, il a été décidé de mettre les documents sur micro-fiche. Mais il n'y avait pas encore de plan d'ensemble, de crédits, ni de structure.

    En décembre 1968, Aubrac participait à une réunion de bibliothécaires agricoles organisée à Bogota, en Colombie. L'Amérique latine s'était toujours montrée vivement intéressée par l'idée de centraliser les informations. C'est là qu'Aubrac a rencontré John Sherrod, directeur de la bibliothèque agricole nationale (NAL) de Washington, D.C. Sherrod avait conçu un système d'information permettant de contrôler et diffuser les informations agricoles, et il avait travaillé sur ce projet les deux années précédentes à l'Agence internationale de l'Energie Atomique à Vienne. En parlant avec Aubrac, Sherrod s'est rendu compte que ce qu'il fallait réellement, c'était un réseau coopératif international, pour établir un système d'échange d'informations et éliminer les entraves qui empêchaient d'accéder à ces informations qu'ils suffisait de rassembler.

    A son retour à la FAO, Aubrac parla à ses collègues, et le projet d'information fût présenté à M. Boerma, alors Directeur général de l'Organisation. M. Boerma établit un groupe de travail chargé d'étudier la proposition de système centralisé d'informations agricoles. Le résultat fût AGRIS, le système automatisé d'informations agricoles le plus complet du monde.

    La structure d'AGRIS était simple. Chaque pays devait nommer un centre national responsable du rassemblement des textes sur l'agriculture produits sur le territoire national. Des bordereaux normalisés de saisie des informations étaient prévus. Les données devaient être saisies par ordinateur, et les centres nationaux ne possédant pas d'ordinateur devaient taper les informations sur une feuille de données. Le Centre de documentation du Siège de la FAO produisait un indice mensuel des entrées reçues, appelées Agrindex, qui était envoyé aux centres nationaux participant au système.

    Il était évident qu'il fallait disposer d'équipements plus modernes et efficaces pour le traitement des entrées. C'est pourquoi la FAO conclut un accord avec l'Agence internationale de l'Energie Atomique de Vienne, qui assuma la responsabilité du traitement des données.

    Comme auraient dit Raymond Aubrac et John Sherrod, le cercle est bouclé. En 1990, il y avait plus de 160 centres nationaux et internationaux participants et plus de 1 700 000 entrées dans la base de données AGRIS qui s'enrichissait de plus de 100 000 données par an.

    Raymond Aubrac avait vu et compris le gaspillage véritablement tragique de l'information agricole. Il lui a fallu beaucoup de temps, beaucoup de dur labeurl et l'aide de nombreux amis pour faire comprendre à la FAO qu'il était vraiment nécessaire de créer un système tel qu'AGRIS. Mais il fût le premier sur cette longue route vers l'Utopie, c'est-à-dire vers un monde où l'information agricole serait facilement accessible. Et il rendit un très grand service à la FAO.
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     ASSISTANCE TECHNIQUE

    [Robert Portegies-Zwart, Spécialiste des Systèmes d'Information]

    Comme promis dans le précédent numéro d'Agile, nous donnons ci-dessous un complément d'information sur l'assistance que FAO/GIL fournit aux centres et systèmes nationaux d'information agricole dans le cadre de ses activités de terrain.

    En mars 1996 a été achevé le projet TCP/EST/4451, qui, comme prévu, a encouragé le développement des services d'information agricole en Estonie. L'informatisation de la bibliothèque universitaire agricole d'Estonie et la formation du personnel, assurées dans le cadre du projet, se sont avérées extrêmement utiles. Il a permis à la bibliothèque d'adhérer au réseau des bibliothèques d'Estonie (ELNET) dès la phase initiale de mise en place, et de se confirmer, dans le pays, comme une source importante d'informations agricoles.

    Un autre projet FAO/GIL qui touche à sa fin est TCP/SWA/4451; à ce titre, le Ministère de l'agriculture et des coopératives (MOAC) du Swaziland avait reçu une aide pour établir un centre de documentation et se procurer ainsi les informations nécessaires aux décideurs, chercheurs, vulgarisateurs et autres agents du secteur agricole. Le projet touchant à sa fin, le centre de documentation du MOAC vient récemment d'assumer le rôle de centre national AGRIS.

    Grâce au projet TCP/NEP/4452, le Conseil de la recherche agricole du Népal (NARC) continue de progresser sur la voie d'une amélioration de ses services de documentation/information. Afin de faire connaître les services disponibles aux chercheurs, le Conseil de la recherche agricole a organisé, en avril 1996, un séminaire de deux jours pour présenter ses nouveaux services de communication et d'information. Le séminaire a été inauguré par le Ministre de l'agriculture et 70 personnes travaillant dans différentes disciplines agricoles y ont participé.

    Le projet TCP/SUD/4553 est destiné à renforcer les services de documentation du Ministère de l'agriculture, des ressources naturelles et du patrimoine animal du Soudan; le projet TCP/YEM/4557 fait la même chose pour les services de documentation agricole du Yémen. Ces deux projets sont conçus comme une première étape vers l'établissement de réseaux nationaux de documentation/information agricoles dans ces deux pays.

    Si les projets mentionnés précédemment visent tous à renforcer les bibliothèques ou centres de documentation existants, le projet TCP/CMB/4555 aide, quant à lui, le Ministère de l'agriculture, des forêts et des pêches du Cambodge à créer un centre de documentation agricole. Une première mission a donné des conseils sur l'organisation du centre et fourni une formation aux techniques de la documentation, selon la méthodologie AGRIS/CARIS.

    Le 6 juin 1996, le centre de documentation scientifique agricole était officiellement inauguré. Lors d'une seconde mission, une formation a été fournie sur les applications AGRIN et CARIN. En octobre 1996, le gouvernement a officiellement adhéré à AGRIS/CARIS et le centre de documentation scientifique agricole a été désigné comme centre national.

    Plusieurs autres projets sont dans la filière. Nous rappelons à nos lecteurs qu'une aide peut être demandée à la FAO par le gouvernement d'un Etat membre, ou par une organisation intergouvernementale, régionale ou sous-régionale.
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     CARIS SUR INTERNET

    La base de donnée du Système d'information sur les recherches agronomiques en cours (CARIS) est maintenant disponible sur Internet. CARIS porte sur les projets de recherches en cours dans les pays en développement, dans une discipline ayant trait à l'agriculture.

    On peut maintenant consulter la base de données en passant par la page d'accueil de la FAO, adresse Internet: http://www.fao.org   puis en cliquant sur Services de documentation - CARIS, ou en tapant directement l'adresse URL: http://faowfs-h01.fao.org:8001/library/caris.html

    Il est possible d'effectuer des recherches simples ou complexes en utilisant des opérateurs booléens ou des termes dictionnaire-thésaurus. De multiples champs sont consultables, notamment le(s) titre(s) de projet, les descripteurs AGROVOC, le nom du pays (en anglais, français, espagnol) et l'année de l'information. Une fonctionnalité de recherche globale est aussi disponible.

    Le logiciel de recherche de la base de données est BASICplus, un mécanisme de recherche convivial qui fournit un accès rapide aux informations désirées. Ses caractéristiques de consultation sont faciles à utiliser pour la lecture, et les enregistrements peuvent être facilement imprimés ou téléchargés pour être utilisés localement.
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    NOUVELLES COLLECTIONS

    L'ouverture officielle de la "Collection Archives" Margaret Reynolds s'est tenue le 7 novembre 1996 à la bibliothèque agricole du Canada (CAL). Le directeur actuel de la bibliothèque, Victor Desroches, a rendu hommage à Margaret Reynolds qui, "géant de son temps, a eu une influence durable dans le monde des services d'informations agricoles.

    Margaret Reynolds a reçu son diplôme en bibliothéconomie à l'Université McGill en 1938. Au moment de sa désignation comme seconde bibliothécaire en chef en 1950, elle était la première femme à occuper un poste de cadre supérieur dans l'histoire du Département canadien de l'agriculture.

    Sous sa direction talentueuse, la bibliothèque s'est développée pour devenir un centre reconnu de documentation agricole possédant un puissant et important réseau de bibliothèques dans tout le pays. Grâce à sa vision, ses compétences de direction et de gestion, la bibliothèque est devenue non seulement la meilleure bibliothèque agricole du Canada, mais aussi l'une des plus importantes du monde.

    Margaret Reynolds désirait notamment que les copies de toutes les publications départementales soient déposées dans la bibliothèque pour la postérité. La collection spéciale de documents émis depuis 1867 porte son nom.

    Janet Stitt
    Bibliothèque agricole du Canada
    Membre AGLINET et AGRIS


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    Accusé de Réception

    Un N0 29 a été diffusé le 12 octobre 1997, accompagnant le CD AGRIS 1995 - août 1996 (SP-051-035) avec la recommandation habituelle de détruire le disque courant dès que vous aurez reçu celui mis à jour. Si vous n'avez pas encore reçu votre copie, prière de nous le faire savoir.
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    NOUVEAUX VENUS

    Anton Mangstl est le nouveau Directeur de la Division de la bibliothèque et des systèmes documentaires (GIL). Certains d'entre vous le connaissaient peut-être à l'époque où il était Vice-Président du Comité exécutif de l'Association internationale des spécialistes de l'information agricole.

    Sa carrière commença en 1970 lorsqu'il devint assistant à la chaire de culture et sélection végétale à l'Université de technologie de Munich, Freising-Weihstephan. Il fit rapidement carrière pour arriver finalement au poste de Sous-Directeur du département. Entre-temps, il développa un système d'information pour la culture des plantes (ISPFLANZ), ainsi que des modèles de planification et de prévision pour la culture des plantes et des modèles de simulation.

    En 1989, M. Mangstl était nommé Directeur du Centre d'information et de documentation agricoles (ZADI) de Bonn qui mit en place, à cette époque, le réseau allemand d'information agricole DAINet. M. Mangstl aborde avec enthousiasme les nouveaux défis qui l'attendent à la FAO, en particulier le développement du Centre mondial d'information agricole (WAICENT). Il peut être contacté par courrier électronique à l'adresse suivante: Anton.Mangstl@fao.org

    LeDit Bokary Guindo, du Mali, s'est joint à CARIS en tant que spécialiste des systèmes d'information en août 1996; il possède une licence en informatique et une maîtrise en cybernétique de l'Université d'Etat de San José, en Californie. Avant de venir à CARIS, M. Guindo était spécialiste de l'information de gestion, responsable technique de la base de données des systèmes d'information (SIS) du Programme spécial pour la recherche agricole en Afrique, Banque mondiale, Washington, D.C. E.-U. (1989-96).

    M. Guindo a aussi travaillé pour le Conseil africain de l'arachide à Lagos (Nigéria) en tant que chargé de la documentation (1970-73); il a été Chef par intérim de la Division de la documentation et du Centre international AGRIS/CARIS de l'ADRAO à Monrovia (Libéria) de 1973 à 1981 puis Directeur de la base de données Minisis RESADOC de Dakar, au Sénégal (1984-86). Pendant cette période, il informatisa intégralement la base de données RESADOC et lança la collection RESINDEX, qui est une bibliographie informatisée sur le Sahel. Il a aussi été conférencier et directeur de thèses à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

    Avant de joindre le Programme spécial pour la recherche agricole en Afrique en 1989, il a été diplômé Intern (spécialiste en informatique) à l'USAID, Washington DC, Etats-Unis (1987-88); pendant cette période, il a mis au point la base de données SIS pour l'USAID et, en tant que membre du Groupe de développement des systèmes, il a participé à l'élaboration de systèmes d'information multilingue basés sur micro-ordinateur. M. Guindo est un membre actif de l'Association internationale des spécialistes de l'information agricole. Son adresse électronique est: Bokary.Guindo@fao.org

    Francisco Pérez-Trejo a été nommé Responsable de WAICENT. Il est titulaire d'une licence en zootechnie, d'une maîtrise en écologie de la savane et d'un doctorat en écologie des systèmes.

    M. Pérez-Trejo a commencé sa carrière professionnelle en 1986 comme chargé de programme à l'IFIAS de Maastricht (Pays-Bas) où il a développé un programme sur la gestion des ressources des terres arides, et plus particulièrement, un modèle de simulation pour l'évaluation des risques, utile pour la gestion des crises urbaines. Il devient ensuite chercheur à l'Institut de recherche pour les systèmes du savoir de Maastricht, coordonne le développement d'un programme sur les méthodes intégrées de gestion des ressources et de planification de développement.

    En 1989, il quitte les Pays-Bas pour devenir chercheur principal à l'Institut de technologie de Cranfield au Royaume-Uni, où il met au point un système de base de données pour la gestion des programmes du Programme des Caraïbes pour l'environnement, et des programmes de formation pour les systèmes de gestion de l'information. Il a vécu et travaillé à Genève depuis 1993, initialement comme scientifique principal de l'UNITAR (Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche), et plus tard avec le PNUE, comme consultant. Pérez-Tréjo est vénézuélien, et à part l'espagnol qui est sa langue maternelle, il parle très bien l'anglais et le français et un peu le hollandais. Son adresse électronique est: Francisco.PerezTrejo@fao.org

    Nadezda Konickova a rejoint le groupe de documentation de la FAO le 4 novembre pour une période de formation au traitement des documents de la FAO, pour les bases de données AGRIS et FAODOC. Mme Konickova a obtenu une licence en production des plantes à la Faculté d'agriculture de Prague. Elle a rejoint le Centre tchèque de saisie AGRIS/CARIS en 1987 pour répertorier et cataloguer pour AGRIS les ouvrages nationaux concernant l'agriculture.

    En 1992, elle s'est diplômée en Systèmes et Services d'information à l'Université Charles de Prague, et a participé à plusieurs séminaires spécialisés.
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    ... et vieux amis

    Un tardif mais affectueux adieu à Franco Pariboni, Chef par intérim de GIL, de juillet 1995 à juillet 1996. Franco a passé 36 ans à la FAO, mais il a tout de même réussi à faire passer le vent frais du changement à GIL. Nous étions tous désolés de le voir partir, et lui souhaitons tout le succès possible dans ses futures entreprises.
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    Tribune libre

    La première lettre vient de Tomaz Bartol, M. Sc., Directeur du Centre national AGRIS de Lubiana (Slovénie).

    "Nous venons d'établir un programme d'échange avec la bibliothèque agricole nationale (NAL) de Beltsville, Etats-Unis: la plupart de nos publications ayant trait à l'agriculture sont maintenant envoyées à la NAL, et sont directement disponibles pour les utilisateurs finals. Tous les articles de ces publications étant indexés par AGRIS, nous espérons obtenir bientôt un meilleur retour d'information sur nos produits.

    Le Centre AGRIS de Slovénie n'a été établi qu'en 1994, mais il a déjà acquis une réputation considérable. Nous mettons à profit toutes les possibilités de publier dans nos revues des articles se rapportant à AGRIS, et j'utilise la base de données comme une source d'analyse bibliométrique des documents agricoles publiés en Slovénie. Jusqu'à présent, nous avons réussi à couvrir presque entièrement notre production de publications et d'articles, y compris de nombreux actes.

    Je trouve la base de données FAOSTAT extrêmement intéressante et je voudrais la présenter à mes collègues: étudiants, chercheurs et professeurs de l'Université biotechnique à laquelle notre Centre AGRIS est affilié."

    Nous avons reçu une autre lettre intéressante de l'Ing. José Mejia Gomez, chargé de projet à FOMENTA (Programa regional de fomento de la Tracción animal) au Nicaragua.

    L'ingénieur Mejia Gomez nous a donné une brève description des nouvelles activités entreprises à leur centre de documentation.

    "En novembre 1995, le Réseau d'Amérique latine pour la traction animale (RELATA), dont le siège se trouve au Nicaragua. a été établi. A ce jour, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Mexique, le Panama, le Pérou, la Bolivie et Cuba ont adhéré au réseau. Une assistance financière est fournie par le Fonds suisse de coopération au développement.

    Un centre de documentation vient d'être établi et le système d'information AGRIS/CARIS est en cours d'installation; plusieurs centaines de données ont, jusqu'à présent, été traitées.

    Les documents sont principalement rédigés en espagnol et concernent la traction animale. Nous sommes, de toute façon, occupés à traduire tous les documents en anglais et en espagnol afin d'élargir le champ d'action de nos associés d'Amérique latine. Des extraits d'AGRIS/CARIS seront sous peu disponibles sur le WEB à l'adresse: http://www.ns.tmx~fomenta.

    Les questions envoyées par Internet sont les bienvenues, ainsi que tous les compléments d'informations requis sur tous les aspects de la traction animale.

    Notre adresse électronique est:fomento@ns.tmx.com.ni

    Naturellement, tous les documents sont aussi les bienvenus afin d'agrandir notre bibliothèque et d'améliorer les possibilités d'échange d'informations avec les centres AGRIS/CARIS. Nous attendons avec intérêt de vos nouvelles!
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     Ecrivez-nous!

    Les lettres et articles rédigés en anglais, espagnol ou français pour publication dans agile, à l'intention du responsable de FAOINFO, doivent être adressés à :

  • Mme. F. Le Hunte Ward
    Agile: A-101
    Division de la bibliothèque et des Systèmes documentaires (GIL)
    FAO, Viale delle Terme di Caracalla
    00100 Rome, Italie


    Courrier électronique:Fynvola.LeHunteWard@fao.org
    Tél:(39-6)52254303
    Télécopie:(39-6)52254049


  • Entièrement écrit et produit par la :

    Sous-division de gestion de la diffusion WAICENT/FAOINFO (GILW)
    Division de la Bibliothèque et des Systèmes documentaires (GIL)
    Directeur : A. Mangstl


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    ©   FAO, 1997 - Mis à jour: mai 1997

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