UPDATE
Issue no. 3- July 1995
In this issue:
- INDEX -
From the Director...
For the last thirty years the Investment Centre has been involved
in the preparation of agricultural development projects based
on the utilisation of water resources, for funding by various
financing institutions, particularly the World Bank.
Initially, in the 1970s, in countries where water was relatively
abundant and where there was an urgent need to increase agricultural
production through irrigation, priority was given to large-scale
projects to bring new land under irrigation. Later, growing attention
was given to improving traditional irrigation and to the rehabilitation
of old irrigation systems. Since the 1980s, more complex programmes
have been prepared and financed to improve the entire irrigation
sector, including institutional strengthening aimed principally
at enabling water users' organizations to manage systems and achieve
financial autonomy.
In line with evolving thinking on the subject, a more integrated
approach to water resource management is now being applied in
particular to countries where renewable water resources are most
limited and where population increase is also most rapid.
This issue of UPDATE briefly describes several investment projects to which the new principles of integrated water management have been applied, and which the Investment Centre has recently helped to prepare, in Morocco, India, Burkina Faso, Bulgaria, Chile, Ecuador and Peru.
David Forbes Watt
- INDEX -
Projet d'investissement dans le secteur de l'eau
au Maroc
La nécessité d'une meilleure gestion des ressources
en eau a été reconnue universellement en particulier
lors de la Conférence de Rio de Janeiro en mai 1992 et,
l'année suivante, la Banque mondiale a traduit cette préoccupation
majeure dans un Document de politique générale "Gestion
des ressources en eau", basé sur les leçons
de son expérience passée.
Il s'agissait essentiellement d'adopter un cadre législatif
et réglementaire global et de traiter l'eau comme une denrée
économique, ceci s'accompagnant d'une décentralisation
des structures de gestion et de prestation, d'un recours accru
au mécanisme des prix et d'une participation plus grande
des parties prenantes, en particulier l'usager.
Par ailleurs, un document complémentaire a été
préparé par la FAO, le PNUD et la Banque mondiale
pour définir le cadre global de la politique sectorielle
de l'eau et la formulation d'une stratégie dans ce domaine.
En outre, des directives pour l'élaboration des projets
d'investissement en irrigation et drainage sont en cours de publication
par le CI.
Le Gouvernement et la Banque mondiale ont convenu que toutes les
conditions étaient rassemblées au Maroc pour appliquer
la nouvelle stratégie de la Banque pour la gestion des
ressources en eau. L'agriculture marocaine contribue à
environ 17% du PIB et fournit les moyens d'existence à
40% de la population active. La production agricole du pays est
fortement dépendante de l'exploitation des ressources en
eau, puisqu'en année normale près de 50% de la valeur
ajoutée agricole du pays provient des seuls grands périmètres
irrigués; environ 84% du volume annuel utilisé est
destiné à l'irrigation et 16% à l'eau potable
et industrielle. Sur les 7 millions d'hectares réellement
cultivés annuellement, environ 850 000 ha (12%) sont équipés
pour l'irrigation, dont 465 000 ha en grande irrigation et 385
000 ha en irrigation traditionnelle.
Une Revue du secteur de l'eau a tout d'abord été
organisée en 1993 en réalisant une série
d'études technico-économiques spécifiques.
Sur la base des facteurs limitants et lacunes identifiés,
une Etude approfondie du secteur de l'eau est en cours de réalisation,
visant principalement à établir des programmes d'action
à court et long terme pour l'utilisation intégrée
optimale des ressources en eau.
Sans attendre les résultats de cette étude, qui
seront disponibles mi-1996, la Banque a décidé d'assister
le Gouvernement pour la préparation d'un prêt sectoriel
pilote de 3 ans mettant à disposition du Gouvernement les
moyens financiers prioritaires nécessaires à la
mise en place d'une stratégie intégrée de
gestion de l'eau, visant à assurer à long terme
l'équilibre de l'offre et de la demande, sur une base économiquement
acceptable, tout en respectant l'environnement.
Préparé à l'automne 1994 avec l'assistance
du Centre d'investissement, le projet d'investissement dans le
secteur de l'eau, qui devrait déboucher sur le prêt
sectoriel de la Banque, sera concentré sur des actions
jugées prioritaires, relatives à la mobilisation
de ressources supplémentaires, l'amélioration de
la gestion des ressources déjà disponibles, la protection
de la qualité de l'eau, ainsi qu'aux mesures d'économie
de l'eau utilisée pour l'irrigation.
D'un coût total de l'ordre de 272 millions de dollars E.-U.,
ce projet qui pourrait faire l'objet d'un prêt d'environ
100 millions de dollars, est actuellement en cours d'évaluation
par la Banque mondiale, pour permettre sa réalisation de
mi-1996 à mi-1998.
Contact: Jacques Chabloz (jacques.chabloz@fao.org).
- INDEX -
Bulgaria: Irrigation Management and Investment
Review
Bulgaria's irrigation sub-sector has been thrown into crisis by
the transition of the centrally planned economy towards a market-based
system. Of the 1.2 million ha equipped for irrigation, less than
10%, or only about 100,000 ha are presently in use because of
lack of clear land ownership, the introduction of a land tax,
inoperative (mainly pressurised) systems and high energy and O&M
costs, as well as agricultural production problems.
The Investment Centre (IC) assisted the Government with a review
of the irrigation sub-sector, which was followed by a more detailed
irrigation manage-ment and investment assessment, leading to investment
proposals. Both studies indicated that the irrigation sub-sector
would need to be substantially reduced in scale to make it competitive
in a liberalized environment.
The review demonstrated that irrigation could be profitable on
possibly 3-400,000 ha. The rate and extent of renewed expansion
would depend upon the success of land privatization, the establishment
of Water Users' Associations (WUAs) and the transfer to them of
irrigation system management. Other factors affecting viability
will include rehabilitation costs for on-farm distribution systems,
cost of water and credit, input-output price relationships, and
market opportunities.
As the Government has decided to divest itself of the sub-sector,
other forms of management will need to be introduced - for instance
a revival of the historical Water Syndicates for which a draft
law has been prepared with the help of the IC, based on experience
gained elsewhere. One critical issue was the proposal to form
WUAs on a voluntary basis only (and not on a majority - say 51%
- basis): in Bulgaria, with a high percentage of absentee landowners,
this could hinder the formulation of WUAs and hence the exploitation
of production opportunities.
Basing future irrigation develop-ment on WUAs would require assistance
for their formation and training, guidance of initial investments
into on-farm repair and rehabilitation, and adjustments of the
distribution system to facilitate new farm layouts. Proposals
for an operational pro-gramme were outlined by the IC for the
short and medium term, covering expenditure and investment priorities
as well as institutional and legal require-ments.
Investment costs to establish WUAs and to complete on-farm rehabilitation,
including connections to the existing conveyance systems and upgrading
of the main system to allow an efficient, reliable and timely
supply of water on about 250,000 ha, are esti-mated at about US$120
million. This programme is being prepared by the Bulgarian Government
with the assistance of the Investment Centre.
Contact: Volker Branscheid (volker.branscheid@fao.org).
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América Latina: La gestión de los recursos hídricos
Desde el inicio de la década de los ochenta, las reformas
en América Latina han llevado a la adopción de políticas
económicas orientadas a una economía de mercado
y a la promoción de un desarrollo que garantice la equidad
social y económica y que sea sustentable desde el punto
de vista ambiental. Los profundos cambios en las políticas
de gobierno han llevado también a un debate sobre la necesidad
de reformar las políticas y los sistemas de gestión
de recursos hídricos con miras a lograr una mayor eficiencia
en el manejo de la oferta del agua y en la protección del
medio ambiente con el concurso coordinado del usuarios y del Estado.
El Banco Mundial está colaborando con los gobiernos de
la región en esta búsqueda de nuevas formas de gestión
del agua, dándole tratamiento integral al sistema hídrico
y a sus cuencas de captación y evacuación, y asignándole
nuevos roles al Estado y al sector privado.
En 1993, el Banco Mundial aprobó un Proyecto de Asistencia
Técnica para apoyar al Gobierno de Chile en la definición
de un posible marco institucional y normativo que permitiera la
creación de una autoridad hidrográfica en la cuenca
del Bío-Bío, que pudiese eventualmente ser aplicado
al resto de las cuencas hidrográficas del país.
A través del Programa de Cooperación con el Banco
Mundial, el Centro de Inversiones está participando en
la supervisión técnica de dicho proyecto y recientemente
ha iniciado, conjun-tamente con las autoridades del Gobierno,
la preparación de un programa nacional para el manejo de
los recursos hídricos, dentro de un enfoque multi-disciplinario
y multi-sectorial, a la vez que descentralizado. Este enfoque
promovería el desarrollo de la agricultura de riego como
parte de un programa de manejo integrado de cuencas hidrográficas.
En forma similar, el Centro de Inversiones participó en
la preparación del Proyecto de Asistencia Técnica
para el Sub-sector Riego del Ecuador, cuyo objetivo central es
colaborar con el Gobierno en las reformas del marco institucional
y legal del sector agua para llegar a un enfoque integral en los
sistemas de manejo y gestión de los recursos hídricos.
Actualmente, el Centro no sólo está colaborando
en la supervisión de este proyecto sino que también
está asistiendo al Gobierno en la preparación de
un programa de inversiones para rehabilitar y modernizar el sub-sector
riego dentro de un enfoque integral del manejo de los sistemas
hídricos que permita un uso más eficiente del agua.
Además, en Perú, el Centro de Inversiones está
analizando con el Gobierno los problemas de manejo de cuencas
y la rehabilitación del riego dentro de un enfoque integral,
con miras a la preparación de un eventual proyecto de desarrollo
y gestión de los recursos hídricos.
Contact: Edgardo Floto (edgardo.floto@fao.org).
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Burkina Faso: Quelles alternatives pour le développement
de l'irrigation?
Le développement de l'irrigation au Burkina Faso a connu
une accélération durant les années 70 et
80 suite à la longue et importante période de sécheresse
qui a sévi sur l'ensemble de son territoire.
Bien que le pays possède un potentiel d'irrigation relativement
élevé (160 000 ha), le niveau et le rythme des aménagements
restent très insuffisants. Dû à des difficultés
d'ordre financier, socio-économique et organisationnel,
la superficie actuellement aménagée en maîtrise
totale ne représenterait que 8% du potentiel.
Les réformes économiques récentes entreprises
par le Gouvernement dans le cadre du programme d'ajustement structurel,
la dévaluation du FCFA et les réformes politiques,
ont créé une dynamique nouvelle dans le processus
de développement du pays, qui se traduit par une volonté
des autorités à responsabiliser les communautés
rurales dans la gestion et la sauvegarde des ressources naturelles
et à impliquer et encourager fortement le secteur privé
dans le processus de développement économique en
vue d'accroître les revenus des populations rurales et d'assurer
la sécurité alimentaire.
Dans cette perspective, et compte tenu du caractère sahélien
de l'ensemble du climat du pays, la possibilité de recours
à l'irrigation constitue un atout important dans la réalisation
des objectifs du Gouvernement. Cependant, vu le coût élevé
des aménagements de périmètres modernes,
des solutions alternatives doivent être développées.
Le Centre d'investissement a eu récemment, dans le cadre
de la préparation d'un projet pour la Banque mondiale et
d'un travail d'identification de projets susceptibles d'être
financés par la Banque islamique de développement,
à proposer deux projets d'irrigation s'ins-crivant dans
une nouvelle approche.
Ces projets offrent des alternatives aux aménagements classiques
coûteux et difficilement justifiables économi-quement.
Ils ne correspondent pas seulement à des choix différents
sur le plan technique et économique, mais supposent aussi
une prise en compte nouvelle des problèmes économiques
et sociaux liés au développement de l'irrigation,
en particulier au niveau de la recherche d'une plus grande maîtrise
économique et sociale des opérations d'irrigation
directement par les béné-ficiaires eux-mêmes.
Cette démarche offre des possibilités de développement
dans une stratégie à moyen terme car même
si leur portée reste encore relativement limitée,
les projets de ce type auront l'avantage d'habituer graduellement
les populations aux techniques d'irrigation et les institutions
locales aux problèmes de gestion et d'encadrement du secteur.
En effet, l'irrigation trouve sa justification dans la stabilisation
des populations autour des pôles d'activités, dans
l'atténuation des effets des sécheresses chroniques
et l'augmentation de la production globale en particulier de la
production rizicole dont le déficit ira en s'accentuant.
Contact:
Hubert Picot-d'Aligny (hubert.picotdaligny@fao.org).
Abdelaziz Tabet (abdelaziz.tabet@fao.org).
Projet de développement de l'irrigation
privée
(Banque mondiale)
Le projet concerne le développement de la production irriguée
sur initiative privée et des activités annexes induites
(commercialisation, transformation, pres-tations de services)
pour lequel les bénéficiaires seront appelés
à financer et gérer eux-mêmes leurs investissements.
Une première phase de 5 ans portera sur 3 500 ha environ
et concernera essentiellement la production horticole. L'ensemble
des composantes du projet (appui à une organisation professionnelle,
financement des investissements, appui institutionnel, protection
de l'environ-nement) est estimé en première analyse
à 22,5 millions de $E.-U. Une structure de gestion de droit
privé sera mise en place dans le cadre du projet en vue
d'assister les bénéficiaires dans le développement
technique, commercial et financier de leurs investissements.
Projet de valorisation des ressources en eau mobilisées par les petits barrages
(Banque islamique de développement)
Ce projet rentre dans le cadre d'un programme de valorisation
des ressources en eau mobilisées par la multitude de petits
barrages existants qui offrirait la possibilité de sélectionner
des sites d'intervention portant sur de petites superficies (10
à 100 ha) et à des coûts relativement bas
(4 000 à 8 000 $E.-U/ ha).
Le potentiel de développement de ce type d'írrigation
serait de 4 000 ha environ. La mise en oeuvre proposée
pour ce type de projet reposera sur la responsabilisation des
communautés villageoises et leur implication dans son exécution.
- INDEX -
India: Water resources development
Irrigation development has a strong and demonstrated impact on
rural development and rural incomes in India and thus actions
aimed at improving irrigation performance can make a major contribution
to reducing poverty. The Investment Centre has been involved with
the preparation of many water resources projects in India.
Most recently these have included the National Hydrology Project
and Tamil Nadu and Orissa State Water Resources Consolidation
Projects, for financing by the WB. The National Hydrology Project
would support a six year time-slice of a programme to improve
India's institutional and technical capability to measure, collate,
analyze and disseminate quantity and quality data concerning all
aspects of surface and ground water resources.
Project components include upgrading and expanding observation
sites, laboratory facilities and buildings for hydrometric activities;
upgrading and standardization of data management facilities and
systems by establishment of computerized data banks at national
and state levels; improvement of flood warning systems; support
for research and development activities; institutional strengthening,
technical assistance and training.
These actions will assist in improving water resource policy and
planning, focussing on river basins, thus allowing a better coordination
of water use, leading to improved management of water and more
reliable and timely supplies.
The Tamil Nadu and Orissa Water Resources Consolidation Projects
have the primary objectives of improving management and development
of these states' water resources. They aim to increase agricultural
productivity through investment to improve existing schemes and
complete viable unfinished schemes; and enhance the institutional
capability of the states' Departments of Water Resources.
The projects would contribute to these objectives by helping the
state governments to introduce multi-sectoral water planning,
enhance the efficiency of public expenditures and provide more
productive irrigation services. The WB approved a US$282.9 million
loan to support the US$491 million Tamil Nadu project in June
1995.
Contact:
Robert Paterson (robert.paterson@fao.org).
Srinivasan Rajagopal (srinivasan.rajagopal@fao.org).
- INDEX -
Summary of activities
Résumé des activités
Resumen de actividades
(March - June 1995)
(mars - juin 1995)
(marzo - junio de 1995)
AFRICA
Formulation was completed or continued of agricultural development
projects in Benin, Burkina Faso, Ghana, Madagascar,
Tanzania, Uganda (for IFAD financing); Mauritania
and Senegal (WB); for agricultural services in Cameroon,
Madagascar and Togo (WB) and Eritrea (Italy);
environment/natural resource management in Comoros, Malawi,
Mauritania (WB) and Mali (IFAD); roots and tubers
in Nigeria (IFAD); livestock in Eritrea (AfDB)
and Lesotho (IFAD); fisheries in Eritrea (AfDB)
and Uganda (EADB).
Assistance continued under FAO's special programme in support
of food security in Eritrea, Kenya, Mauritania and
Senegal. Investment needs were identified in Niger
(AfDB) and refugee areas in Tanzania (various donors);
a preliminary study was carried out in Swaziland for WB/IFAD
consideration. In addition, the Centre participated in project
appraisal, supervision or evaluation in Angola, Ethiopia
Madagascar, Malawi, Mauritania and Niger.
ASIA
Project formulation was completed or continued for agricultural
development in China, Nepal and Pakistan (IFAD),
India and Papua New Guinea (WB); for agricultural technology
in Nepal and Philippines (WB); and estate
crop IPM in Indonesia (AsDB). Assistance was given to China
and Nepal under FAO's special programme in support of food
security. Following an FAO/UNDP/AsDB agricultural sector study
in Cambodia, a follow-up programme was identified for possible
UNDP funding.
Work was initiated on a water and irrigation sector study in Iran
financed under FAO's Technical Cooperation Programme (TCP) and
a study was carried out of rural finance in Bangladesh
for possible WB funding. The Centre participated in forestry fact-finding
in Vietnam (AsDB); land titling in Lao and
Thailand; groundwater development in Pakistan;
and project evaluation in Bangladesh, Indonesia
and Sri Lanka (WB).
LATIN AMERICA AND CARIBBEAN
Preparation was completed or continued of an irrigation/drainage
project in Bolivia for possible IDB financing; for provincial
development in Argentina (WB); two projects in Brazil
for poverty alleviation (WB) and one for community development
(IFAD); agricultural technology in Guatemala, natural resources
in Honduras; small farmer development in Jamaica
and environmental protection in Venezuela (WB). Work started
on water management in Ecuador, poverty alleviation
in Colombia, Paraguay and Venezuela (IFAD), Argentina
and Peru (WB). In Haiti, assistance was given
to plans for food security and an agricultural sector review was
carried out under FAO/TCP. The Centre participated in WB missions
to Belize, Guyana and Nicaragua and assisted
supervision of on-going WB loans in 7 countries.
NEAR EAST AND NORTH AFRICA
In Morocco, a project was formulated for medium-dams (AfDB)
and work continued on watershed management (WB); work began on
an emergency drought project and a small-scale irrigation project
(WB). Preparation continued for natural resources management in
Tunisia (WB). The Centre participated in supervision and
evaluation of WB projects in Algeria, Morocco and
Tunisia.
EUROPE
Formulation was completed or continued for forestry in Albania
and Croatia (WB) and for food marketing in Armenia
and Georgia (EBRD); forestry investments were identified
in Armenia following a FAO/TCP workshop. The Centre assisted
an irrigation/water resources review in the FYR Macedonia;
project appraisal or evaluation in Albania, Croatia, FYR
Macedonia and Turkey.
During March-June 1995, 13 projects formulated
with significant help from the Investment Centre were approved
for financing, for total investments of US 1,600 million. BANGLADESH:
Employment generation for the Rural Poor: US$21.9 million, of
which IFAD US$14.85 million; Agrani Bank US$5.07 million; Government/beneficiaries
US$1.99 million. CHINA: Yangtze Basin Water Resources Development
US$551.9 million, of which IDA US$110 million; WB US$100 million;
Government/beneficiaries US$297.7 milllion; local bank US$44.2
million. COLOMBIA:Tecnología agrícola 84
milliones de $EE.UU, de los cuales 51 millones del BM; 22,3 millones
del gobierno; 10,7 millones de las universidades/sector privado.
GAMBIA: Lowland Development US$11.6 million, of which IFAD
US$5 million; AfDF US$5.7 million; Government US$0.9 million.
GHANA: Fisheries Capacity Building US$10.5 million, of
which WB US$9 million; Government US$1.5 million. ETHIOPIA:
National Fertilizer Sector Development US$230.4 million, of which
IDA US$120.0 million; Government US$20.4 million; fertilizer sector
operators US$90 million. INDIA: Tamil Nadu Water Resources
Conservation US$491 million, of which IDA US$282.9 million; Government/beneficiaries
US$208.1 million. MADAGASCAR: Mise en valeur de la Haute
Vallée du Mandrare 8,24 millions de $E.-U., dont 6,9 millions
du FIDA; 1,34 million des gouvernement/bénéficiaires.
NIGER: Irrigation privée 7,5 millions de $E.-U.,
dont 6,8 millions de l'IDA et 0,7 million du gouvernement. REPUBLICA
DOMINICANA: Manejo de Tierras Regadas y de Cuencas 43,2 millones
de $EE.UU, de los cuales 28 millones del BM; 15,2 millones del
gobierno/beneficiarios. TCHAD: Services agricoles 25,6
millions de $E.-U., dont 24,53 millions de l'IDA et 1,07 million
des gouvernement/ bénéficiaires. VENEZUELA:
Extensión agrícola 79 millones de $EE.UU, de los
cuales 39 millones del BM; 40 millones del Gobierno/beneficiarios.
VIETNAM: Irrigation Rehabilitation. Total investments:
US$135.7 million, of which IDA US$100 million, Government US$35.7
million.
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