| La culture du théier au Burundi (Centre pour la Promotion de la Santé - Congo) |
| Données économiques |
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La production est en augmentation constante grâce à l'arrivée à maturité des plantations les plus anciennes et à l'entrée en rapport des extensions faites dans les exploitations paysannes (Fig. 26.3).

La production de l'année 1984 a atteint 3.445 tonnes de thé marchand. La projection pour 1987 s'élève à 4.600 tonnes.
La part apportée par les petites tenures familiales tend à augmenter, passant de 33% en 1981 à 45% en 1984.
Le rendement moyen obtenu dans l'ensemble des plantations en 1984 atteignait 700 kg de thé marchand.
Les plantations industrielles sont plus productives que les petites tenures familiales de thé. Les rendements sont aussi plus élevés dans le secteur théicole nord, en relation avec la meilleure fertilité des sols (Tableau 9).
Tableau 9 - Rendements obtenus en 1984 dans les plantation industrielles et les petites tenures familiales (en kg de thé marchand par ha)
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Secteur nord |
Secteur sud | |
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Plantations industrielles | ||
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Teza |
1.417 | |
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Rwegura |
1.127 | |
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Tora |
459 | |
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Petits tenures familiales | ||
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Remera |
783 | |
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Muramvya |
564 | |
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Gisozi |
358 | |
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Ijenda |
367 | |
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Tora |
439 | |
(Source: Office du Thé du Burundi, Rapport annuel 1984.)
Un prix d'achat des feuilles motivant, la vulgarisation au niveau des paysans des meilleures techniques culturales, l'application d'engrais azotés sont les principaux facteurs qui permettront d'augmenter considérablement les rendements des exploitations familiales de thé.