
| Ville et nature dans les agglomérations d'Afrique et d'Asie, GRET, 1996 |
| Annexes |
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Organismes où sont disponibles les ouvrages cités
IAURIF (Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région
d'Île-de-France)
(à la Médiathèque ou auprès de l'auteur, Pierre-Marie
Tricaud)
15, rue Falguière 75015 Paris
Téléphone: + 33 1 53 85 53 85.
Télécopie: + 33 1 53 85 76 02
La plupart des références
BDPA-SCETAGRI.
27, rue Louis-Vicat, 75015 Paris
Téléphone: + 33 1 46 38 34 75. Télécopie: + 33 1 46 38 34 82
CEGET (Centre d'études de géographie tropicale du CNRS)
Domaine Universitaire de Bordeaux, 33405 Talence cedex
Téléphone: +
33 5 56 80 60 00. (Centre de documentation ou professeur Vennetier)
Beaucoup de références, surtout des monographies
EHESS (École des hautes études en sciences sociales)
ou
au CIRED (Centre International de Recherches Environnement Développement)
54, boulevard Raspail, 75006 Paris
Téléphone: + 33 1 49 54 25 25
GRET (Groupe de recherche et d'échanges technologiques)
213, rue La Fayette, 75010 Paris
Téléphone: + 33 1 40 05 61 61.
Télex: 212 890. Télécopie: + 33 1 40 05 61 10
Presque toutes les
références sur l'agriculture urbaine, au moins les extraits concernés
EH (Centre d'études Économie et Humanisme)
14, rue
Antoine-Dumont, 69372 Lyon cedex 08
Téléphone: + 33 4 72 71 66 66.
Télécopie: + 33 4 78 69 86 96
Notamment les ouvrages sur l'Inde
ORSTOM (Institut français de recherche scientifique pour le
développement en coopération)
CEDID. 213, rue La Fayette, 75010 Paris.
Téléphone: + 33 1 48 03 77 77
ou 70, route d'Aulnay, 93 1 40 Bondy.
Téléphone: + 33 1 48 47 3 1 95
Sources et types d'approches
La bibliographie qui suit provient de celles exploitées dans les trois études de cas effectuées dans le cadre de la présente recherche, ainsi que d'une recherche effectuée pour le Groupe de recherches et d'échanges technologiques (Gret), sous la direction de Marc Rodriguez, en 1990, sur un financement du ministère de la Coopération. Cette dernière source est la plus abondante. La plupart des études qu'elle a passées en revue, datant des trente dernières années, sont de caractère monographique: elles traitent d'une seule ville, ou d'un petit nombre, et montrent plusieurs aspects différents. Cependant, elles n'apportent pas toutes des informations de même nature. L'objet décrit est tantôt une activité bien vivante du secteur informel, tantôt une expérience plus ou moins réussie, mais toujours limitée (dans les rapports de projets figurent souvent les deux). Quant à la restitution de cet objet, outre la grande variété de types de documents (thèses, minutes de congrès, atlas, articles...) et leur étalement sur une trentaine d'années, les préoccupations des auteurs varient considérablement. On peut grosso modo les classer en cinq types d'approche:
- Sociologique (Socio), et plus généralement de sciences humaines (anthropologie, ethnologie, psychologie): mise en évidence des faits de civilisation, des acteurs, de leurs caractéristiques sociales, de leurs conditions de vie.- Économique, ou plus précisément macro-économique (Eco): insistance sur les questions d'activité, d'emploi et d'approvisionnement de la ville.
- Écologique (Ecol) : insistance sur le rôle de la végétation urbaine dans le recyclage des affluents et déchets et l'amélioration du cadre de vie; mise en évidence du système ville-nature et de ses échanges réciproques.
- Architecturale et-ou abondamment illustrée (Archi): mise en évidence précise de l'organisation spatiale, des aspects culturels, et visualisation par coupes, plans ou croquis.
- Agronomique (Agro) (technique et micro-économique): description des cultures et des techniques, mise en évidence des systèmes de production.
- Géographique ou urbanistique (Géo) : prise en compte des différentes approches, avec, en plus, une mise en évidence de l'organisation spatiale; ce sont les études les plus complètes.
Les trois derniers types sont les plus intéressants pour la présente recherche, car ce sont eux qui représentent le plus l'objet étudié, que ce soit par un texte à caractère descriptif ou par des illustrations abondantes: photos, plans, croquis. Les documents géographiques apportent en général plus d'informations au niveau de la ville et du quartier (cartes), et ceux d'approche architecturale ou agronomique au niveau de l'îlot (ou du périmètre) et de la parcelle (certains comportent des plans précis, ou des transects à grande échelles.
Classement par aires culturelles
La bibliographie qui suit est classée selon les grandes aires culturelles auxquelles appartiennent les villes étudiées, car ces aires apparaissent chez la plupart des auteurs comme le principal facteur de différenciation, plus encore que les zones agro-écologiques, qui leur correspondent d'ailleurs dans une certaine mesure.
L'Afrique noire représente le plus gros des références géographiques. En dehors de la corne nord-est, on y distingue deux grandes aires culturelles, qui peuvent être appelées bantoue et soudanienne, notions imprécises et désuètes, mais commodes, si on les considère comme des tendances, et non des domaines nettement délimités. C est ainsi qu'on peut définir:
- un pôle soudanien , correspondant à la zone soudano-sahélienne (savane et stoppe): partage de l'agriculture vivrière entre les sexes, existence du salariat agricole, culture des céréales (mil, maïs, riz...), urbanisation ancienne, maison à cour fermée; le type en est les pays sahéliens intérieurs (Niger, Burkina, Mali);- un pôle bantou et forestier : agriculture vivrière faite par les seules femmes, rôle social plus important de celles-ci, absence de salariat agricole, culture des tubercules (ignames, manioc), urbanisation récente, maison entourée d'un jardin de case; le type en est le Congo.
On trouve de nombreuses formes intermédiaires: les pays du golfe de Guinée (de la Guinée-Bissau au Cameroun) appartiennent à l'aire culturelle soudanienne, mais à la zone naturelle de la forêt pour la plus grande partie; de plus, dans ces pays présentant des zones très différenciées du nord au sud, le brassage ethnique a créé dans la capitale de nouvelles formes intermédiaires d'agriculture; à l'inverse, les pays d'Afrique australe appartiennent à l'aire culturelle bantoue, mais à une zone agro-écologique qui correspond plus à la savane et la steppe.
Comme il fallait cependant, pour rendre la bibliographie plus lisible, rattacher les villes étudiées à l'une ou l'autre des deux grandes aires culturelles, on a pris en compte le groupe linguistique de l'ethnie dominante, en appelant "villes bantoues" celles correspondant au groupe un peu plus vaste appelé aujourd'hui Bénoué-Congo (comprenant principalement les langues bantoues), qui s'étend de l'est du Nigeria jusqu'à Dar-es-Salaam et au Cap, et "villes soudaniennes" celles correspondant aux groupes linguistiques de l'Afrique de l'Ouest, jusqu'au Tchad.
On ne dispose malheureusement pas de documents sur la corne nord-est, ni sur Madagascar, qui semblent présenter des cas très intéressants d'agriculture intra-urbaine (élevage à Mogadiscio, riziculture à Tananarive). Les études relatives aux autres continents, beaucoup moins nombreuses, au moins en français, sont ici regroupées en un seul chapitre.
Structure des références
Chaque référence bibliographique est suivie:
- s'ils existent et sont connus, des codes de base de données Ibiscus (accessible en France par minitel sur le 08 36 15);- d'un terme abrégé indiquant le type d'approche: Agro, Ecol, Géo, Archi, Eco, Socio; ainsi que du nom de l'organisme où l'on peut trouver l'ouvrage;
- et le cas échéant, d'un résumé (dont l'auteur est indiqué entre parenthèses à la fin du résumé) ou d'un commentaire, établi dans le cadre de la présente recherche.