
| Le bananier plantain, Maisonneuve et Larose, 1985 |
| 3. Les cultures traditionnelles sans intrants |
Le choix dépendra bien sûr des cultivars disponibles dans l'entourage du planteur, des habitudes et/ou des éventuels interdits alimentaires. On constate par exemple la nette prédominance des cultivars de "faux-cornes" en Afrique de l'Ouest (Côte d'Ivoire) par rapport aux "frenchs" alors qu'en Afrique centrale (Cameroun, Zaïre, Gabon) les "frenchs" et les "faux-cornes" sont aussi nombreux.
Au niveau du champ traditionnel on plantera des cultivars différents. La durée des cycles n'étant pas la même d'un cultivar à l'autre, le planteur récoltera ses régimes les uns après les autres et non pas tous à la fois. En culture intensive on verra que l'on a tout intérêt au contraire à regrouper les récoltes et donc à planter des parcelles homogênes.
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Dans ce système de culture, les "frenchs" sont plus productifs que
les "faux-cornes". |